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Nobushi Kisho [Terminé]
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Fiche Ninja
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Mar 1 Aoû - 17:56
Nobushi Kisho
Votre surnom Yari
   Votre sexe Femme
   Votre âge 28 ans
   Votre groupe Kiri
   Votre affinité(s) Bakuton
   Votre spécialité Genjustsu
   Votre nindô N'importe où, n'importe quand. Pour l'honneur.


  
Description du mental

  
Beaucoup de gens me trouvent silencieuse, et assez réservée sur moi même, parce que malgré mon sens de la discussion qui me pousse à souvent relancer la conversation ou à l'alimenter, je parle rarement de moi, ou de mon entourage, si ce n'est une anecdote sans citer guère de nom. Principalement parce que je suis une personne qui tient à son anonymat tout relatif, et qu'il m'est insupportable de savoir que des gens connaissent mon vrai nom sans qu'ils fassent partie de mon entourage direct. Surtout quand ils sont mes ennemis d'ailleurs. Sans pour autant virer dans le mutisme, j'évite de parler pour ne rien dire et préfère les conversations intellectuelles aux derniers ragots du coin, même si parfois se tenir au courant des rumeurs est intéressant pour sa vie professionnelle. Tout est une question de dosage avec moi, et si j'arrive à réprimer assez fort certains parties de ma personnalité pour pouvoir satisfaire aux conditions de la mission que l'on m'attribue, je ne raffole guère de l’hypocrisie injustifiée. Je favorise l'honnêteté au mensonge, sans pour autant virer dans la transparence, comme le disait si bien mon mentor, l'honnêteté est une puissance, la transparence une folie, la différence entre honnêteté et transparence et dans la dose. Lorsque je suis créancière, j'ai tendance à favoriser les dettes morales aux dettes matérielles, s'il est plus facile de s'affranchir des premières en renonçant à s'en affranchir (je ne me suis pas trompée dans ma phrase), on y perd beaucoup en réputation et fiabilité. Les dettes matérielles sont plus légères,
on y apporte moins d'attention et d'un point de vue social, elles sont mieux perçues j'ai l'impression.

Sur le terrain, j'ai tendance à faire mon travail sans pour autant devenir une zélote acharnée et verser dans l'action ; j'assassine en dernier recours, je neutralise quand j'y suis forcée, et je préfère passer trois jours à observer les chemins de ronde d'un château pour savoir comment y aller telle une ombre. J'essaie de ne pas trop réfléchir à l'impact moral que peu avoir certaines de mes actions, des remords et des regrets j'en aie accumulé de grandes quantités durant ma jeunesse, j'amasse aussi un fort potentiel de haine vu mon métier. J'aimerais en plus de pouvoir vendre mes services, vendre toutes ces émotions qui me sont inutiles, c'est qu'à force d'être une Kunoichi j'ai eu mon lot d'horreur à faire.

Parce que je suis à des années d'être une ninja légendaire et que mes prouesses physiques et militaires sont encore à prouver, j'ai tendance à toujours chercher un moyen de compenser le désavantage de ma condition face à d'autres. Certains appellent ça des coups bas, je privilégie l’appellation de mise à niveau tactique, une poignée de sable au visage, un shuriken empoisonnée, un déguisement de servante, trois contre un. J'estime ne pas avoir de cadeau à faire à mes adversaires du jour lorsque la situation le nécessite, je déteste me battre, mais ça ne veut pas dire que je refuserai de me jeter dans la mêlée. Pour pouvoir gagner une bataille, il faut encore vouloir la gagner.
A ceux qui chercheraient à me retrouver, suivez-donc l'odeur de tabac, je fume la pipe et il est bien dommage que je ne sois pas une manipulatrice du feu. De même, le saké et les maisons de jeu ont mes faveurs, la lecture aussi. Si vous cherchez à en finir avec moi, tâchez de ne pas vous en prendre aux miens, aussi ironique cela puisse-t-il paraître, l'homme reste une bête territoriale, et je ne fais pas exception à la règle.


  
Description du physique

  
Pourquoi ai-je un masque, alors que je ne suis ni de l'ANBU, ni d'aucune autre troupe d'élite?
C'est une question qui revient souvent sur le tapis, pour en mission de choc suis-je en train d'arborer un masque blanc qui ne laisse voir que mes yeux gris acier.
Car mes traits fins ne sauraient souffrir d'aucune blessure, la plupart des ninjas se rendent compte de l'intérêt de porter un masque de protection quand ils accusent de plein fouet un shuriken ou une aiguille empoisonnée au visage. Je n'ai pas honte de dire que cet accessoire ainsi que le chapeau de paille avec une très fine couche de fer à l'intérieur ont dévié des outils que la moral réprouve. Les quelques marques et rayures qui ornent l'acier et le bois sont d'excellents indicateurs d'efficacité.
Du haut de mon mètre quatre vingt dix, duquel je peux observer bien des gens qui doivent relever le regard pour m'observer dans les yeux, j'ai la prétention d'avoir un physique bien trop marqué par la vie de violence que je mène. Les bras membres fins, mais noueux comme de la corde à force de subir des marches forcées dans la forêt, la peau habituée aux engelures à forces de guetter dans la neige des patrouilles. Je me coupe les ongles pour éviter de me les briser en expédition, et mes cheveux coiffés en deux nattes qui m'arrivent jusqu'au milieu du dos sont la seule exception aux efforts que je faits pour ne pas subir un désavantage quelconque venant de mon physique. Il est fort probable que vous me croisiez dans la rue avec une pipe entre les dents, et très probablement un éventail ou une épingle dans les cheveux, et il à partir de la, vous imaginez bien qu'il se dégage de moi une odeur de tabac.
En tant que ninja, mon devoir est de savoir me fondre dans une foule autant que dans une forêt, il est tout à fait probable que vous me croisiez avec des peintures de camouflage dans le second cas, en tenue civile dans l'autre. Seule exception à la règle, à Kiri j'ai l'uniforme standard des ninjas, une version que je n'aie pas perpétuellement retouchée pour mieux saillir à mes besoins de kunoichi.

Si je devais résumer ma tenue vestimentaire au combat, gardez le masque et le chapeau conique blindé à l'esprit, ajouter le gilet à accessoires classique de toutes les armées ninja, avec une plaque de fer à l'avant qui protège les organes vitaux, la tenue que j'ai est un uniforme d'hiver avec des chaussures montantes à la place de sandales (je sais que c'est une chose amoral, mais je ricane à chaque fois qu'un ninja se tord la cheville en mission à cause de ses sandales). Si je ne brille pas par ma résistante hors norme, les protections m'aident à compenser ce défaut fâcheux.


  
Racontez votre histoire

  
Je pourrai faire long, vous parlez de ma famille, de ma dynastie, de beaucoup d'autre chose. Mais il serait indécent que je m'étende sur un sujet qui concerne toute ma lignée sans que vous y ayez invité par les chefs de famille. Aussi je garderai volontairement sous silence toutes histoires propres à mon nom, par respect pour ceux qui ont fait ce qu'il est devenu aujourd'hui et car j'estime que ceux qui arrive au sein de mon clan, doit y rester. Pour brièvement situer les choses, sachez juste que mon père était un ninja talentueux, et à la fondation de Kiri, on lui a gracieusement offert un poste dans l'ANBU. Inutile de vous bercer de mensonge, mon père est un très mauvais combattant ; pas vraiment capable de rivaliser avec un fantassin endurci, que ce soit au contact ou a distance, misérable en duel. Ce qui lui a valu sa place dans l'ANBU est surtout dû à deux talents qu'il m'a transmis ; une capacité à rester discret en toute circonstance et un pouvoir presque surnaturel. Celui de distribuer un coup de lame en plein cœur avant que la situation n'explose.
Si un jour, vous avez entendu parler d'un maniaque à Kiri qui a poignardé quatre membres des services de renseignements d'un pays dont je tairais le nom pendant qu'ils prenaient un bain chacun de leur côté, nous parlons bien de la même personne. Sentir le danger arriver et avoir assez de cran pour démarrer le carnage avant que la situation ne l'exige, malgré les codes sociaux en vigueur est un talent presque héréditaire suis-je tentée de dire. A l'exception de cette capacité à poignarder les espions adverses avant mêmes qu'ils n'aient eu une occasion de dévoiler leur couverture, mon père est aussi une ombre. Même en famille. Il réussit toujours à esquiver les disputes, les conversations gênantes pour orienter le sujet vers des choses qui plaisent à tout le monde. Cette faculté naturelle a fait de lui le saboteur idéal, l'homme qu'on appelait pour ouvrir les portes d'une forteresse une minute avant l'assaut, faire exploser la réserve de parchemin explosif avant l'heure et casser des fortifications par des artifices que la bienséance ne saurait évoquer.

Quand j'ai décidé d'entrer à l'académie ninja, puisque lui même un militaire accompli, j'ai pu profiter de son savoir et de sa sagesse pour me hisser très vite dans le sommet du classement. Fille un petit peu discrète sur les bords, je me suis très vite endurcie lorsque les exercices concrets ont commencé, je n'aie pas honte de dire qu'à chaque fois que l'occasion de tricher venait je trouvais un moyen de le faire, de retourner la situation à mon avantage. Je ne dirais pas que j'étais une prodige, parce que tout mes anciens camarade de classe se souviennent encore de la fois ou j'ai tenté rendre invisible aux yeux du professeur ma fiche de note pour tricher sans états d'âme à l'interrogation. Hélas pour moi le Genjustsu était son domaine de prédilection et c'est ma note qui est devenu invisible. Genjustsu qui deviendra très vite ma principale béquille à tout les examens que j'ai passé durant ma vie ; affronter au corps à corps un adversaire devient très vite déconcertant lors qu'à chaque frappe un double surgit pour frapper dans la direction opposée.

Sans aller jusque dire que l'examen de passage pour devenir ninja confirmé était une promenade de santé, je m'en suis sortie sans guère d'encombre, principalement parce que je suis une femme et que les personnes de mon sexe ont beaucoup plus de facilité à manipuler les autres, même sans technique d'illusion, juste en utilisant sa cervelle.
Puis au fil des missions, à force de traîner dans tout les coins de la région et dans d'innombrables villages, que ce soit pour du travail de routine (si la routine existe dans ce métier) comme protégés des ambassadeurs de seconde zone ou s'assurer de la fiabilité d'une route en vue d'un convois spécial, tout comme pour assassiner un renégat un peu trop retors lors des jours sombres. J'ai fini par acquérir tout un panel de curiosité, de la faucille de combat à l’éventail blindé en passant par l'oiseau espion, des choses qui faisaient surtout joli dans mon armoire et qui ne servaient guère à grand chose. Parfois une sarbacane et un peu de poison réussissent bien mieux que les plans alambiquées que suggèrent régulièrement les ninjas entraînés. Les gens oublient régulièrement la signification de shinobi, car celui tout en haut qui nous regarde nous entretuer doit bien rire lorsque l'on voit tout ce que les gens supposés êtres discrets arrivent à faire pour une bête mission.
Au final, après de longues années de travail, j'ai finis par avoir ma qualification de Johnin, comme quoi tout arrive à point pour qui sait attendre. Mais puisqu'il serait hautain d'éclipser toute la partie de ma vie à servir de ninja de rang intermédiaire, de surcroît en éclipsant les rares élèves que j'ai eu, il faut que je disserte un peu sur une phase de ma vie qui m'aura surtout servie à me faire les dents quant à mon rapport à la violence.
Je n'aie jamais été une bonne combattante, ma période de justicière consolide cette impression et malgré tous les membres fracturés, les mâchoires brisés et les colonnes vertébrales défoncées que j'ai pu fabriquer au cours de ce laps de temps, ça n'a jamais été que du menu fretin. Les guerres c'est sale, quand le pays est revenu en paix, c'était grouillant de criminels de guerre tout autant que de profiteurs. Si je n'aie jamais eu la prétention de pouvoir décimer des renégats chevronnés, les profiteurs qui récupéraient quelques shurikens, un sabre et un gilet de combat de l'armée étaient de mon niveau, et comme beaucoup d'autres agents qui n'étaient pas assez expérimentés ou puissants pour servir les intérêts les plus prestigieux du pays, ma tâche a été d'expurger le pays des vauriens. Un pays qui sort fraîchement de la guerre est exsangue, les pillards rôdent, je n'aie aucune honte à dire que ce fut sans doutes la période de ma vie ou je travaillais le plus. Puisqu'il s'agissait de l'intérêt direct de mes compatriotes qui était en jeu, j'ai autant participé à de reconstructions qu'à des expéditions punitives dans les tanières de profiteurs et d'escrocs. Certains diront que noyer des charognards dans des prisons aqueuses est profondément amoral, pour ma part, j'appel ça le karma. Déjà à l'époque j'étais assez doué pour faire la part entre les consignes sous-entendues et celles qu'il y avait sur le papier, pas besoin d'encre ninja parfois pour faire passer un message.

Aujourd'hui, même si je ne suis plus en train de passer le balais dans les ruines de mon pays qui se reconstruit tout doucement, je suis en mesure d'affirmer que l'avenir n'est pas aussi radieux qu'il le prétend être. A mon humble avis, les choses vont très vite recommencer si personne ne prend égard de la politique actuel, plus qu'un paix, il m'est avis que c'est une cessation d'hostilité qui est en train de se dérouler.
A voir combien de temps cela durera, et si l'histoire commune que j'ai avec mon père se répétera avec mes enfants ou mes élèves.


  
Test RP ?

  
Oui. Pour le fun, et l'honneur.


  

|°|Nidaime Kazekage|°|
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Mar 1 Aoû - 22:17
Bonsoir,

Bienvenue dans la famille The Fate Of Ninja !

Après lecture de ta fiche, je ne vois rien à redire sur ton personnage. Tout est correct et tu as fait quelques références aux événements du contexte, donc c'est très bien. Il reste bien quelques petites fautes, mais rien qui rende la lecture impossible donc cela me convient ! Les lignes directrices du scénario sont respectées. Voilà un personnage des plus... sympathiques ? Difficile à dire ! Malgré tout, la fiche ne présente pas le moindre souci et elle est bien intégrée dans le contexte général, je le précise encore, donc, je n'ai rien à redire, tu es cohérente dans tes récits.

Tu es gradé jônin, mais tu peux avoir un grade au-dessus, si tu le souhaites, de Jônin Spécial maximum, avec un test Rp bien entendu. Ton personnage est posé. Une kunoichi intelligente qui réfléchit avant d’aller dans le tas. C’est pour cette raison-là, que je pense qu’elle mérite un peu plus que jônin. Elle possède une belle expérience, une femme très discrète avec du vécue.

Citation :
Un beau matin, tu reçois un message de la part du Mizukage. Le message explique une mission de rang B de la plus haute importance : cette mission consiste à escorter un homme très riche, il semble très influent au pays de l’eau, d’après les rumeurs, c’est un ami du Mizukage. Le seul problème, c’est que cet homme est recherché par un ninja errant à cause de son énorme fortune, du coup sa tête est mis à prix, ce qui est dangereux, c’est que tu vas l’emmener vers le pays des rizières, du moins jusqu’aux frontières, pour laisser les ninjas du pays des rizières reprendre la suite de la mission. Au cours de cette escorte, un déserteur de rang B voudra voler le trésor de cet homme, et l’éliminer pour profiter de toute sa richesse, tu seras forcée de l'affronter. Quelques informations au sujet du Nukenin de rang B : il semble redoutable en taijutsu, et semble être doué dans l'art du camouflage. Je veux que tu me montres ses talents de stratège ainsi que son voyage, sachant que tu seras accompagné d'un ninja peu bavard, il est également sexiste, j'aimerais voir l'attitude de ton personnage vis-à-vis de lui.

Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas.

Bon courage.


Daimyô : « Qu'elle a été l'erreur de l'ancien Kazekage ? »
Hider : « Je ne suis pas son juge, mais écoutez-moi bien ce que je vais vous dire… La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d'autrui. »
Daimyô : « Je sais que cette phrase est pour lui, mais je crois qu'elle m'est destinée. »
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Mer 2 Aoû - 13:12
En prenant en compte toutes les données de l'équation, la victoire me semble ardue, mais nullement impossible à atteindre, c'est la conclusion qui me vient à l'esprit alors que je tire sur ma pipe. Une vague odeur d'eau de mer envahit mes narines pendant que je consulte la carte du monde sous mes yeux, avec un compas et une règle, à l'instar des navigateurs d'un ancien temps j'essaie de calculer notre temps de trajet, en tenant compte de tout les aléas de la météo et du voyage en bateau nous pourrions en avoir pour une semaine, comme pour un mois, tout dépend de la clémence du temps, et surtout de l'itinéraire choisi. Je laisse un nuage de fumée se dessiner au plafond de la chambre d'auberge qui nous sert de quartier général avancé alors que le bruit des vagues constitue un rappel perpétuel de notre contrainte ; l'eau nous force à adopter un trajet prévisible. On ne peut pas couper, on ne peut pas prendre de raccourcis, nous sommes des combattants de l'ombre, pas des explorateurs qui manions le gouvernail avec autant d'aisance que nous manions les shurikens. Aujourd'hui mon affinité naturelle avec les pouvoirs détonants est un problème majeur, c'est un art sauvage qui nécessite de l'espace pour ne pas faire de dégât, et justement, sur un bateau, chaque mètre compte.

-Débarquons au pays de la foudre, traversons en coup de vent la péninsule reliant le pays au continent, reprenons un bac qui nous amènera jusqu'au pays des rizières. Moins de temps nous serons sur le sol, plus mince serons nos chances de croiser une embuscade, surtout avec votre bakuton. La remarque est double, avec mon argile explosif je peux tout autant briser la coque d'un navire de pirate d'une seule balle de glaise, tout comme je suis en mesure d'anéantir notre embarcation d'un seul coup de poing miné.

L'inconvénient du plan de Hattori, c'est que le plan est à double tranchant ; il peut s'agir d'une des missions les plus tranquilles de notre carrière, tout comme nous pouvons frôler l'échec total à cause de mon incapacité à me battre sur un navire. Si nous jouons de malchance, nous sommes morts. Si au contraire le destin est avec nous, nous serons des héros, qu'importe l'issue, je n'apprécie guère de jouer mon existence auprès du hasard. J'ai un autre plan, qui s'il est beaucoup sujet aux aléas du destin, force aussi l'affrontement de par sa nature plus longue, et bien plus terrestre.

-Prenons un navire jusqu'au pays du feu, à partir de la, nous pourrons bénéficier du réseau routier pour aller jusqu'au pays des rizières, les autorités du pays du feu seront avec nous en cas d'affrontement. Plus de boucliers humains et d'individus susceptible de nous venir en aide.
-Les deux se valent dame Kisho, mais... Sans vouloir vous offensez vous risquez de constituer une gène ; je suis un expert du corps à corps et si un duel venait à survenir, avec vos talents vous seriez un poids mort. Je ne suis guère enchanté par votre proposition.
-Vous m'envoyez navré si ma présence vous incommode. Je vous présente mes excuses. Je m'incline, je n'aie pas l'intention de partir pour autant.
-Il n'en n'est rien, notre dirigeante connait nos habitudes.

Triste vérité, je suis bien obligé d'admettre que ma présence, si elle facilite de façon inhérente la défense et la démolition lourde, rends les besognes tels qu'elles sont délicates ; utiliser un poing explosif durant un combat rapproché est une chose, l'exécuter alors qu'un allié est à proximité est une chose bien plus délicate. Aussi il est vrai que si notre adversaire sur nos traces est un traqueur subtil, il saura sans doutes mettre à profit l'environnement à son avantage, et je ne vais pas détruire tout les caches vues sur notre chemin. Et si nous raisonnions de la mauvaise façon ? Nous traçons un itinéraire, mais s'il va chercher à l'assassiner, il saura parfaitement ou et quand nous serons à certains points donnés, nous ne pouvons pas réquisitionner un bateau, il nous faudrait donc... Réfléchir à où est-il ce qu'il nous attendrait pour mieux le vaincre ?
Je ferme les yeux un instant en tirant mollement sur les braises incandescentes, le tabac m'aide à réfléchir, à défaut de m'offrir une meilleure endurance. Nous avons affaire à Takeshi-Shingen, un déserteur jônin de Kiri, expert du combat rapprochée et expert des éclairs autant que de l'eau, puisque l'eau de mer est salée, cela fait d'elle un excellent conducteur. Autant dire que je ne suis guère enthousiaste à l'idée de lui laisser une bouteille à portée de main, d'ailleurs avec sa capacité à cracher du pétrole, j'imagine sans aucun soucis qu'il peut aussi neutraliser mon tempérament explosif. Les détonations chauffent fort, et à la bonne température l'or noir prend feu de lui même, pour peu que je m'énerve un petit peu il a trois éléments contre moi qui n'en n'aie qu'un, et Hattori qui est capable aussi bien d'utiliser de l'eau que de brûler des gens.  Tout cela ne joue guère en ma faveur. En prenant en compte que c'est un individu doué dans l'art de la dissimulation, je peux aussi supposer de messire Shingen qu'il sera un artisan fort capable en matière de camouflage, et donc que dans une foule il sera largement à son aise. Un Shinobi pure souche comme Kiri les aime.

-Takeshi-Shingen, il va attaquer lorsque nous débarquerons à quai, que ce soit au pays du feu ou au pays de la foudre. C'est un renégat, s'il est assez doué pour être rester en vie aujourd'hui et monter une tentative d'assassinat contre un riche dignitaire, alors il est en mesure de traverser des frontières. Il attaquera sur le débarcadère, la ou il aura autant d'eau qu'il veut et ou il pourra jouer des apparences à sa convenance.
Je suis plus ou moins désavantagé, théoriquement, au milieu d'une foule une explosion peut facilement provoquer des mouvements de masse. La, il ne pourra pas faire grand chose contre une centaine de personne qui fuient. Aussi, j'imagine aisément que nous pouvons, à défaut d'être en synergie complète, trouver un moyen de ne pas être une gène pour l'autre. Je peux facilement le maintenir à distance et le fatiguer avant que vous n'ayez l'occasion de... L'achever?

La notion de duel ou chacun attend en file pour pouvoir essayer de se mesurer à un ninja est une notion que j'ai toujours trouvée stupide, depuis quand on attend son tour pour massacrer quelqu'un? Un peu d'enthousiasme ! Les choses vont rarement bon train, et si nous, Shinobi, étions connus pour notre notre honneur au combat, nous le ferions, aujourd'hui ce n'est pas l'honneur qui me pousse à attendre mon tour, mais plutôt la volonté de ne blesser personne d'amical.
Hattori hoche silencieusement la tête et chacun se prépare de son côté pour le voyage.
C'est surtout l'occasion pour moi de m'approvisionner en matériel et de me choisir un équipement ; en plus de la tenue de combat, des kunais et des shuriken, je me permets aussi d'ajouter quelques outils en plus pour ma mission. Pour ne pas les nommer, une naginata, cela peut paraître stupide mais si je dois affronter un combattant de corps à corps, autant que je puisse le garder à une distance respectable, ça et quelques petits sacs de clous scellés. Il est toujours agréable d'agrémenter une explosion avec un peu de ferraille, une façon comme une autre de souhaiter la bienvenue à ceux qui essaient de mettre mes compétences à l'épreuve. J'embarque une sarbacane et quelques fléchettes aussi, une aiguille avec une petite boulette d'argile détonante. Pour frapper avec précision et à distance, les grenades de glaises sont plus puissantes et plus pratiques à prendre en main, mais manquent cruellement de finesse et surtout ont tendance à rouler au sol, puisque je suis censé me battre en présence de non-combattants, je préférerai éviter de rendre un rapport de mission ou je signale le décès d'une cinquantaine de témoins. Par mesure de précision, j'ajoute aussi une plaque de fer à mon gilet de combat, dans le dos, je ne compte pas fuir mais un coup de sabre dans le dos arrive très vite. Je glisse dans ma botte une dague de parade, ça peut toujours servir.

Ma dernière nuit à Kiri est paisible.

Je ne peux pas en dire autant du trajet en bateau, je suis du pays de l'Eau, grande surprise pour mon collègue qui ignorait ce détail embarrassant de ma constitution qui fait que l'eau et moi ne sommes pas de grands amis. Je me penche au dessus de la rambarde de notre embarcation qui nous mène au pays du feu, je rends mon petit-déjeuner à la mer et fait disparaître le gout aigre acide dans ma bouche en prenant une lampée à ma gourde, je m'essuie les lèvres d'un revers de manche. Tout le voyage en mer se passera ainsi, chaque fois que le navire tangue c'est un coup de poing porté à mon estomac, et même si j'ai déjà essayé par le passer d'annuler le problème en ayant recours à un genjustu sur ma personne, rien n'y fait. Ce qui amènera mon collègue d'habitude muet à se contenter d'un Ah, les femmes. légèrement déplacé, quoique cruellement adapté à ma situation.

Ainsi, c'est le ventre vide et fatiguée du voyage que nous débarquons avec notre colis à emporter. A vrai dire j'aurais apprécié avoir plus souvent comme ça des gens à protéger ; il ne parle pas trop, si ce n'est lors des repas pour entretenir la discussion, ne proteste pas lorsqu'on lui rappel les consignes pour sa sécurité, et surtout n'est pas un danger pour lui même en se mettant dans des positions qui nuisent gravement à la qualité de nos services.
La foule est opaque, compact, on dirait une formation de samuraï en rang serré. Tout cela m'inquiète. Hattori ouvre la marche, je la referme, j'observe autour de moi ; la stratégie ça allait, la tactique m'intime de rester alerte de ne prévenir toute intrusion dans mon espace vitale. Mieux vaut que je roussisse la coiffure d'un adolescent un peu trop curieux que de me prendre un coup.
Ça siffle.
Je frappe instinctivement avec mon poing miné l'air devant moi à gauche, le shuriken lourd part à la dérive et s'écrase au sol contre une caisse. Un moulin à vent qui faisait la taille d'un bouclier, le genre d'étoile volante capable de décapiter un homme. La foule se disperse en un clin d'oeil, le mouvement de foule m'oblige à retenir notre protégé pour éviter qu'il ne se fasse emporter, Hattori sort un kunai. Comme si ça allait lui servir si un autre moulin à vent se mettait en balade. Un sifflement nous annonce l'arrivée de notre prédateur naturel, le criminel jônin. Je pose un genou à terre, ça consomme de l'énergie que de balancer un coup de poing explosif, donc je ne vais pas cracher sur un petit temps de repos. Dans l'anticipation je cherche dans une de mes poches de cuisse avant d'en sortir une petite boîte, dedans un cylindre chocolatée. J'en prends un quart pour consommation de personnelle avant de ranger le contenant.
Pas vraiment du chocolat. Plutôt de la drogue, un mélange de café et d'excitants pour rester immerger dans l'action, le peu de sucre qu'il y a dedans devrait m'éviter de faire une hypoglycémie en plein combat. Le "choc" de chocolat n'a jamais aussi bien mérité son nom, je me sens plus légère, Hattori et moi on toise le type. Ça ne sert à rien de se battre, la police militaire arrive, c'est juste à nous de gagner du temps. J'invoque un clone qui se pose à côté de moi, non pas que je sois tenté de gaspiller mes ressources, mais... Avoir une diversion temporaire c'est tellement pratique.
Lui aussi se met à convoquer sa propre armée, un clone aqueux, deux standards. Comme pour se donner un air de chef, celui fait d'eau attrape le chapeau de ses homologue et les jette à la flotte, dévoilant des tignasses blondes. Celui a tête couverte à l'air bien plus dégourdi que ses subordonnés, parfaitement à l'image de son invocateur ; un uniforme ANBU fait à la main avec les moyens du bord, qui combine des pièces d'uniforme repeintes avec un camouflage forestier, et un masque qui s'il n'est pas de l'ANBU, se rapproche assez du mien. Niveau armement, on sent le ninja classique, une corde remplie de shirukens à agiter durant la fuite pour balancer un maximum d'étoiles de lancé dans son sillage, quelques makibichis à la ceinture, une griffe d'escalade et de combat dans la main droite, un sabre court dans la main gauche, et une faucille de combat à la ceinture en guise d'arme de secours, avec une chaîne pour la propulser au loin et la ramener à soi sans encombre.
On sent l'habitué des corps à corps qui a trouvé sa marque de fabrique.

-Rends toi ou enfuie toi, ne tente pas ta chance. Hattori négocie, acte un.
-L'argent du messire alors. On partage, vous dites que vous avez échoué et on partage le magot. Le bandit négocie, acte un.
-Non. Hattori négocie, acte deux et fin de la pièce.

Le brigand hausse les épaules et se met en garde, le masque et le chapeau de paille ne doivent pas lui donner une excellente vision, mais le blindage compense. Les deux s'élancent dans la mêlée et prouvent que je ne suis pas vraiment de taille, moi j'ai les trois lurons. Ce n'est pas très courtois ça. En un sens, j'aurai du me douter que les plans ne résistent jamais au premier contact avec l'ennemi, mais... Je ne m'attendais pas à ça non plus.
Je lève ma garde et garde haut au dessus de moi ma naginata qui pèse son poids, puis l'heure de la charge arrive, les trois clones se jettent sur le binôme que je forme avec mon double, l'acier de mon arme s'abat sur le premier du trio qui s'évapore aussi vite qu'il était apparu, ma réplique disparaît une seconde avant que je ne puisse la sauver, mais j'ai toutefois l'occasion de la venger.

-Trop lente. Un coup de griffe me fauche ma hallebarde des mains tandis que je me fais projeter au sol d'un coup de pied.

Je n'ai pas le temps de me relever, le clone aqueux est sur moi, en train d'écraser la tête contre le sol d'une main, quelque chose ripe contre mon dos. Il vient d'essayer de me poignarder non. J'attrape la première chose qui me passe sous la main, en l’occurrence une de ses chevilles. Je ferme les yeux. Se concentrer, canaliser l'énergie dans la paume, je sens que ça crépite, j'ai besoin de le faire disparaître, pas de le détruire totalement. La série de petites explosions que je lui envoie dans la jambe suffit à faire disparaître le clone aqueux qui retourne à l'état de flaque d'eau. Et puisqu'il était au dessus de moi, je finis trempée à l'eau de mer.
Je me remets sur mes deux pieds, et je constate avec amertume que la bagarre entre les deux originaux est toujours aussi équilibrée. Takeshi reste toutefois avec l'avantage à cause de toute son armurerie, et mon collègue alterne entre posture offensive et défensive, la ou le criminel est en assaut permanent. A chaque passe ratée il arrive à rattraper son échec pour enchaîner sur une nouvelle tentative, et reste avare en mouvements superflus. Je profite de leur concentration pour me soustraire aux yeux du bretteur, pourquoi est-ce que je m'amuserai à l'envoyer dans une autre dimension faire son duel avec Hattori quand je peux juste m'effacer du décor pour mieux frapper dans le dos. Dans son angle mort je lance ma Naginata à pleine puissance, un coup de taille à l'horizontale qui pourrait largement le taillader en deux, mais qui rate. Il se baisse au dernier moment en détectant le coup et se redresse de profil, ne sachant sur qui porter son attention en premier.
Finalement il décide de lancer sa ceinture de shuriken sur Hattori, coupant coupant court à toute tentative d'assaut de son côté pendant un bref moment, et focalise son attention sur moi. Je forme instinctivement trois clones qui attaquent chacun à leur façon en gardant mon placement de jambes, je me fends d'une simple estocade à distance pendant que les autres esquissent la même attaque, mais sous des angles différents. Takeshi se fige un instant, hésitant sur la réponse à fournir à cette défense irréelle, et quand le illusions s'arrêtent, il profite de l'instant pour se jeter sur moi, il dévie ma lance d'un coup de griffe et tente une estocade qui rate de peu, je lâche la naginata vu la distance et sort une dague de lancée. Le temps de latence au niveau du changement d'arme suffit à ce qu'il pivote sur lui même et m'envoie au tapis d'un croche-patte qui me laisse une sévère douleur dans les chevilles. Mon collègue décide de reprendre la main à ce niveau la et quand je me relève cette fois-ci j'abandonne totalement toute forme de subtilité ; notre déserteur refuse de se rendre malgré le deux contre un, dommage pour lui. J'attrape un sac de clou le jette en l'air et concentre mon énergie dans mon poing, je cogne dedans avec la force du soleil, l'explosion envoie des shrapnels devant moi. Hattori ne se fait pas toucher, bien heureusement pour lui, le renégat lui servent de bouclier.
J'ai les oreilles qui sifflent, j'ai forcé sur la puissance du poing mine, je pose un genou à terre alors que le combat vient de cesser. Takeshi le déserteur est devenu Takeshi le hérisson, il tombe à genou, incapable de continuer à se battre au vu des kilos de ferraille qu'il a sur lui, mon collègue met un certains temps à desserrer les dents, moi aussi je serais silencieuse si je venais de frôler la mort. Je vais qualifier ça d'assaut contrôlé. Ça devrait faire l'affaire.
Hattori se décide à parler.

-HEIN? J'entends pas. Je lui fais signe d'attendre que mes acouphènes se calment. Vous disiez?
-Nous devrions partir. Comme si ça servirait à quelque chose, on se ferait intercepter par la police militaire du pays au premier contrôle. Ils verraient bien que je suis une utilisatrice du bakuton, et ils en tireraient les conclusions nécessaires à propos de l'incident qui vient d'avoir lieu, les ninjas explosifs ça ne court par les rues. Avec tout le chaos que vous avez répandu. Vous êtes plus doué pour faire du remue ménage qu'entretenir le foyer hein? Je ne relève pas la pique.
-Déplacement instantané jusqu'à la halte que nous avions planifié dans une auberge? Hattori confirme d'un signe de tête avant de rejoindre notre protégé et de l'emporter avec lui.

Moi je reste encore un peu, la police militaire n'a pas encore eu le temps d'arriver, je marche jusqu'au sabre de notre renégat, le ramasse et le lui tend par la lame. Nos regards boisés se regardent, avec le masque je ne distingue qu'un bref éclair d'incompréhension.

-Prenez-le, vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous voulez sauver votre honneur. En désertant pour une cause que j'ignore, il a peut-être eu l'occasion de sauver son honneur, mais en échouant de la sorte il se couvre de honte et ce ne serait pas un service à lui rendre que de le livre aux autorités. Que ce soient celle de Konoha ou celles de Kiri.

Il attrape son arme et l'empoigne par la lame. Avant de sauver sa dignité il m'adresse un regard que je ne saurai décrire, remerciement ? Haine ?

-Ai-je le droit à votre aide?
-Bien sûr. Je ramasse ma naginata. Si vous pouviez retirer votre bandeau, cela me faciliterait la tâche pour la suite. Que je puisse confirmer sa mort auprès de Mizukage.

Il retire sa cuirasse, et par la même occasion, son bandeau que je collecte pour les besoins des comptes de l'armée, de savoir qui est mort et qui ne l'est pas encore. Je prends une posture d'attaque, et qui me permet essentiellement de rajouter une partie de mon poids à la force d'impact initial, pour permettre une décapitation propre. Il s'enfonce le sabre dans le ventre et essaie de s'inciser à l'horizontale, comme le veut l'honneur et échoue lamentablement à cause de ses précédentes blessures. Je m'élance sans attendre la suite de la scène qui est déjà assez douloureuse pour lui et abrège ses souffrances. Je récupère sa griffe, un souvenir comme un autre de cette mission.
Je m'évapore dans la brume laissée par mon collègue que je rejoins sans attendre.

A l'auberge en question, je me pose sur un banc alors que mon collègue ne sait quoi dire sur ce qui vient de se passer ; on risque l'incident diplomatique si personne ne se justifie. Aussi d'un commun accord, il est prévu qu'après ce qui vient d'arriver j'aille à Konoha rentre directement compte aux autorités de ce qui vient de se passer, après avoir terminé notre mission en cours. Le pays de rizière reprendra le relais, Hattori retournera à Kiri, et moi j'irai expliquer aux autorités compétentes le déroulements des faits. Mieux vaut ne pas laisser dans le noir le pays du feu, surtout en ces temps troubles.
Le reste du voyage lui se déroule sans encombre, les routes sont vides et les voleurs de grands chemins ont assez d'esprit pour éviter une paire de jônin en tenue de combat, l'ambiance elle s'est alourdie. Personne ne parle, tout le monde reste sur ses gardes jusqu'au pays des rizières ou un peloton attendait notre venue, nous avions du retard sur l'horaire prévu, mais le paquet est sain et sauf. C'est l'essentiel je suppose.
Une fois toutes les formalités administratives réglées, sur le chemin du retour, à l'intersection qui voit nos routes se séparer. Je me tourne vers mon collègue et l'honore du courbette.

-Ce fût un honneur de travailler en votre compagnie. Au plaisir de vous recroisez. Un sourire résout parfois plus de conflit que de l'agressivité. Hattori fait de même.
-Ce fût un honneur de voir comment une femme arrive à mettre le chambard au milieu d'une foule. Je pince les lèvres en entendant une telle remarque. Pas très courtois, il s'incline toutefois. Bonne chance avec les shinobis de Konoha. Ne m'obligez pas à voler à votre secours d'ici une semaine. Je lui souffle ma fumée au visage, le summum de mon agressivité. Il toussote un peu, le silence qui s'installe entre nous en dit largement assez sur la suite de la conversation qui d'ailleurs n'aura pas lieu. Chacun d'entre nous continuant son chemin sans penser à l'autre.
Il me tarde de retourner à Kiri, mais mon devoir m'appel ici. Hélas.

Wallah wallah, je pense pas que ça rentre dans la petite case et j'avais pas envie de faire un master pavé dans un petit rectangle à languette. pig
PS : je m'excuse de t'avoir foutu un vent magistral sur la CB hier soir, je tapais le début du test RP. pig
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Mer 2 Aoû - 22:26
Test-rp réussi !

Tu commences niveau 12, je te l'ajoute à ton profil, alors n'hésite pas à te lancer immédiatement dans l'aventure. Tu gagnes par ailleurs toutes les techniques de bases qui sont gratuites, je te dis un grand bravo pour avoir posté une fiche 24h chrono !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide jônin spécial du village de Kiri avec 12 techniques sans compter les techniques de bases ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage si tu le souhaites. En tous les cas si tu as des questions les administrateurs sont à ta disposition !

Inventaire 10 kunais 20 shuriken 1 fumigène 2 notes explosives pour commencé l'aventure.


Daimyô : « Qu'elle a été l'erreur de l'ancien Kazekage ? »
Hider : « Je ne suis pas son juge, mais écoutez-moi bien ce que je vais vous dire… La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d'autrui. »
Daimyô : « Je sais que cette phrase est pour lui, mais je crois qu'elle m'est destinée. »
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