PortailAccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Incarnez le personnage de votre choix ou créez de toute pièce un personnage inédit !
 

Mourra bien qui mourra le dernier ▬ ☼ ▬ Shirayuki [ATTENTE DE TEST]
|°|Jônin de Konoha|°|
|°|Jônin de Konoha|°|
avatar
pic-profil
Messages :
9
Date d'inscription :
28/06/2017

Fiche Ninja
Niveau/Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Ryos: 800
Points d'éxpériences:
0/1000  (0/1000)

Lun 24 Juil - 13:43

▬ ft. Ubume de Onmyouji

Âge : 17 ans
Surnom : Shiraha (Au plumage blanc)
Village/Organisation : Jônin - Konoha ▬ Clan Hyûga
Affinité : Aucune / Byakugan (Dôjutsu)
Spécialités : Jûken/Byakugan
Nindô : Sauve qui peut

HYÛGA SHIRAYUKI
Caractère
« ▬ Shirayuki, allez-vous lâcher les cheveux de votre frère ? »

Ça sonnait comme une question, mais il était évident pour tout le monde que ce n'en était pas une. Hyûga Shirayuki avait plissé le nez d'un air revêche et consenti à laisser son frère en paix et dans un même temps lâché la longue mèche de cheveux blancs qu'elle avait entreprit de tirer. Elle aurait été bien stupide de provoquer le courroux de son père surtout après ce qui lui était déjà reproché. Insensible à toute protestation, Kagesora, le père et actuel chef de la branche principale, dardait un regard dur sur ses rejetons.  Deux paires de jumeaux dont l'arrivée avait été des plus surprenantes.  La première fois surtout.  Plus chétive que son frère, sans doutes parce qu'elle était une fille, Shirayuki était la première née. Ses prunelles blanches dénuées de pupilles ne laissaient aucun doute sur son appartenance au clan, mais comme son frère, sa chevelure blanche était une variation d'une rare brutalité.

« ▬ Vous avez dix-sept ans jeune fille. Il est plus que temps d'apprendre à vous tenir et je donne peut-être l'impression de ne m'adresser qu'à vous, mais tout vos frères sont concernés. Kouyuki vous le premier. »

Les deux albinos s'étaient regardés un court instant avant de se concentrer sur le repas en cours, ce qui n'avait pas empêché Shirayuki d'offrir un ricanement moqueur à son frère.  Elle avait toujours été ainsi. Cynique, moqueuse et douloureusement douée pour ennuyer son entourage quand elle en ressentait l'envie ou le besoin.  Shirayuki était une enfant intelligente, sans doutes bien plus que beaucoup ne le pensaient et elle se plaisait à laisser entendre le contraire, mais la plupart de ses professeurs s'accordaient sur le fait que sa propension naturelle à l’ennui chronique était une preuve de cet intellect florissant. Elle aurait certainement pu réussir sur bien des plans, comme son frère par exemple, mais elle n'avait pas la moindre ambition, pas de motivation et pas le moindre intérêt pour les arts shinobi.  Elle se reposait sur les facilités naturelles qu'elle avait a utiliser son don et sur l’entraînement qu'on lui avait fourni d'office en tant que membre du clan, ne retirant cependant aucune forme de satisfaction de tout cela.  

Elle avait un fort esprit critique et une tendance à la sur-analyse, manquait souvent de spontanéité au combat et de manière générale se contentait du strict minimum. Il était difficile de lui faire faire quelque chose qui ne lui avait pas été ordonné au préalable et difficile de lui faire accepter des heures supplémentaires ou des missions compliquées. Elle était bornée, entêtée et il était difficile de la faire revenir sur une décision qu'elle avait prise. Un tempérament fort qui éclatait souvent et une certaine tendance à l'hégémonie, elle pouvait être encore plus sournoise qu'un yokai. Il aurait été difficile de la définir comme quelqu'un de mauvais, mais il aurait été une erreur de la présenter comme un ange de sympathie, elle s'était toujours plu , à trouver la faille chez les autres, cette blessure intime que chacun à et a l'occasion n'avait jamais manqué d'appuyer dessus.  Parce qu'elle trouvait parfois cela plaisant.

Shirayuki était une personne difficile à contenir.  Parfois elle pouvait être calme, douce, pleine de cet amour débordant qu'elle n'arrivait pas à taire, mais d'autres fois, sans prévenir elle pouvait brutalement basculer. Quand on la sortait du cadre shinobi, on découvrait facilement une jeune personne pleine de vie, avec le cœur sur la main et pas la langue dans sa poche, le rire facile et la rancune tenace. Elle tenait de sa mère un goût prononcé pour la poésie et pour la musique et entretenais dans ces deux matières un certain talent qui lui valait quelques éloges. Plus que ses qualités militaires qui loin d'être absentes n'étaient que rarement mise sur le devant de la scène pour autre chose qu'une critique acerbe sur sa façon de ne rien faire de son grand potentiel. Ça avait tendance à la faire rire d'ailleurs et elle se défendait arguant qu'elle n'avait pas choisi de naître dans cette famille, ne cachant pas le peu d'attrait esthétique qu'elle trouvait dans le regard emblématique des Hyûga.

Comme une vipère elle ne manquait jamais de mordre, répondant par une attaque à la moindre tentative d'effleurer son orgueil. Et elle en avait, de l'orgueil et de l'assurance. Quelque chose de lumineux, une aura certaine fois remplie d'une grande autorité, de toute cette noblesse dans laquelle elle avait été élevée. On aurait difficilement pu ne pas dire que son sens des responsabilités était quelque peut défaillant, elle n'aimait pas en prendre et si elle ne pouvait s'en défaire ne manquait pas d'exposer le mal qu'elle en pensait , s'arrangeant pour qu'on ne lui en donne pas.  Cependant, il n'aurait pas été juste de lui retirer son engagement familial et son attachement à la piété filiale par égard pour laquelle elle se retrouvait à pratiquer un métier qu'elle avait en horreur. Pour les sien, malgré ses chamailleries incessantes avec ses frères ou les mots qu'elle pouvait avoir envers ses parents, il n'y avait rien qu'elle n'aurait fait.

Certes, on ne parlerait jamais d'elle comme de la plus grande fierté du clan, mais plutôt comme un talent gâché. Vraiment gâché. Parce qu'elle avait le don.  Celui de voir au-delà de ce que le Byakugan octroyait d'avantage. Le même don que son albinos de jumeau, un don qu'ils tenaient de leur grand-père sans doutes.  Mais non, jamais on ne se référerait à elle en tant que génie du Clan, seulement en tant que celle qui aurait du hérité mais qui, par paresse, ne le ferai jamais.
Physique
Carnation : Très claire
Taille : 158 cm
Corpulence : fine, atléthique
Cheveux :  Longs, blancs et lisses, soyeux.
Yeux :  Blanc-gris, sans pupilles, symptomatiques de la présence du byakugan
Signe(s) distinctif(s) : Pas grand chose en dehors de son leucitisme, qu'elle partage, de reste avec son frère jumeau.
▬☼▬
L'enfant avait serré instinctivement sa main dans autour de celle de sa mère et avait baissé les yeux pour se soustraire au regard étrange de l'inconnue.  Sa mère d'ailleurs, n'en menait pas large non plus et ne cessait de lui dire de ne « pas regarder ». Quand elle percevait ces mots, à peine des murmures, Shirayuki Hyûga ne pouvait s'empêcher de sourire. Comme si cela pouvait changer quelque chose. En général et chez les civils, particulièrement, son apparence avait quelque chose de fascinant et de repoussant à la fois.

Souvent repoussant en fait. Pas qu'elle soit laide, au contraire, mais plutôt que son aspect général avait quelque chose de dangereusement mythique. On ne savait pas bien expliquer pourquoi mais elle semblait, spectrale. Son teint était très clair pour commencer. Un trait que partageaient – comme l’œil blanc dénué de pupille – tous les membres de sa famille et qui avait pour singularité de se mêler à une longue masse de cheveux blancs comme la neige. Cette peau d'albâtre et cette toison blanche lui avaient d'ailleurs valu son prénom « Blanche-neige » : Shirayuki et plus tard son surnom de Shiraha, « Au plumage blanc ».  Elle portait ses cheveux longs et parce qu'ils étaient bien entretenus ( elle en fait toujours pris grand soin) ils étaient soyeux et fort.  Son visage en lui même avait la fascinante beauté qu'offre une symétrie parfaite, symétrie qu'elle partageait avec ses frères, son jumeau de façon frappante mais au grand étonnement de tous : qu'elle avait en commun avec son grand-père.  Beaucoup se plaisaient à dire que la beauté était un charme supplémentaire des Hyûga et que peu de gens y étaient indifférents.  Son nez était court, droit et ne faisait pas d'ombre à sa bouche, petite, rougeâtre et pleine. Ses yeux étaient fins, ourlés par de longs et épais cils blancs comme le reste de sa pilosité, c'était elle qui se plaisait à les peindre – ainsi que ses sourcils – de noir. Elle pensait sans doutes à raison, que cela donnait un peu de vie à la pâleur prismatique de son corps.

Elle n'était pas très grande, plutôt frêle en vérité, mais son corps avait été sculpté par des années d’entraînement même s'ils n'étaient pas toujours des plus intenses, faute d'y mettre de la motivation. Elle était musclée, souple et surtout d'une rapidité et d'une précision mortelle. C'était quelque chose de fascinant en réalité de la voir se mouvoir ou de la voir exécuter les mouvements si particuliers du Jûken.  Il y avait une certaine grâce dans le geste , une fluidité et une force, une férocité insoupçonnée. Parfois on se demandait même d'où elle pouvait  sortir une pareille force physique.  Mais c'était là quelque part dans le fond d'elle-même. Endurante, vive elle possédait une grande réserve de chakra et le diable au corps parfois, des langueurs d'autres fois.

Des mains fines, des doigts effilés, un pas léger et silencieux, comme celui d'un fauve et elle avait en vérité la démarche charmeuse et dangereuse d'un prédateur, mais ce n'était pas la raison principale qui poussait les autres au dégoût ou à la crainte.

C'était ses yeux.
Dans un premier temps elle n'avait pas réellement saisit l'impact qu'ils pouvaient avoir ou même eu conscience de leur rareté parce qu'elle avait passé une bonne partie de sa petite enfance dans les quartiers très fermés du Clan Hyûga au sein desquels pratiquement tout le monde arborait le même regard. Des yeux pales comme la mort dénués de pupilles. Des yeux qui paraissaient sans vie, sans flammes, des yeux qui auraient dû êtres aveugles mais qui étaient les plus perçants du monde et de ce règne. Gris, translucides, des perles qui semblaient tantôt grisâtres, tantôt violacées, d'autres fois d'un bleuâtre assassin et qui arrachaient aux corps des soubresauts de méfiance toujours emprunte d'un certain magnétisme.
Histoire


                                      ▬ AVANT PROPOS ▬
« Je dirais que globalement je n'ai jamais eu à me plaindre.
Ma situation, comme bien d'autres, aurait pu être pire. Bien pire mais je suis née dans une bonne famille ( une des meilleures qu'on puisse trouver dans ce village si on en crois la rumeur) et j'ai même eu la chance de naître dans la bonne branche. C'est vrai que j'aurais pu naître dans la branche secondaire comme mon cousin  Taiji ou ma cousine Jiki, mais parce que je suis vraiment, vraiment veinarde, ce ne fut pas le cas. Cette histoire aurait pu être totalement différente si mon père, pour commencer, avait épousé sa cousine Nona de la branche secondaire comme son père l'avait désiré. Au début du mois de Jjnvier qui avait vu passer son vingt-quatrième anniversaire il se maria sur un coup de tête avec une certaine Kana Yamanaka, une femme a la blondeur insolente et aux yeux les plus bleus qu'on n'avait jamais vu. Aujourd'hui on appelle plus communément cette femme « Maman ».

Je ne sais pas si l'on peut dire que Père et Maman se sont mariés par amour. Ils se connaissaient à peine, mais ce qui est certain c'est que ce n'était pas un mariage d’intérêt. Plus tard, pendant leurs années de vie commune la tendresse qu'ils avaient l'un pour l'autre s'est transformée en un lien fort qu'on appelle aujourd'hui « amour conjugal ». Leur mariage, aurait-pu finir tragiquement au bout de deux années après de nombreuses tentatives infructueuses de mettre au monde un héritier, un héritière, un porcelet, n'importe quoi.  Mon grand-père le très célèbre A. ( on ne citera pas son nom pour l'instant) menaça même de rompre ce mariage stérile qui n'apporterai que la honte sur la Maison.  Père et Maman, horrifié ( il faut dire que Grand-père A en aurait été absolument capable) firent accourir en la demeure tous les médecins qu'ils pouvaient trouver.

« Jamais de toute ma vie je n'avais vu un utérus aussi froid que celui de Madame! » avait même dit l'un d'entre eux à l'attention de mon Père. Un constat froid, implacable et qui donna suite à une ironie marquante puisque ma mère extrairai plus tard de ces mêmes reins stériles deux paires de jumeaux.  Kôyuki et moi et cinq ans plus tard : Nos petits frères.  Comme des copies en négatifs de Kô-chan et moi, aussi bruns et typique des traits de la famille, que nous étions blancs. Tu parles d'un choc.

En tout cas il n'aurai pas pu y avoir plus grande fierté pour notre patriarche et c'est lui nous nomma tous les quatre : Shirayuki, « Blanche-Neige », Kôyuki « Neige claire », Shôyuki « Neige brillante » et Kageyuki « Neige lumineuse ».  Si mes parents trouvèrent quelque chose à y redire ils se gardèrent bien de le manifester. Pas que je m'en sois jamais plainte à mon tour. Il faut croire que toutes les familles ne sont pas ultra inspirées quand il s'agit de nommer leurs rejetons.

Si nous étions tous les quatre nés des mêmes parents il apparut cependant comme évident que nous n'étions pas de la même trempe.  Si Kô-chan et moi avions toujours étés très différent  ( lui trop sage, moi m'emportant trop vite. Lui obsédé par son byakugan, moi relativement indifférente à la tradition ..) Shô-chan et Kage-chan eux avaient été façonnés comme une seule et unique personne, leurs pensées suivaient le même cheminements, se croisaient souvent  et tout chez eux était identique au point que très régulièrement il arrivait à chacun de ne pas savoir les différencier.  Paradoxalement en grandissant ils devinrent plus indépendants alors que Kô-chan et moi avons toujours éprouvés des difficultés à être séparés. Nous le fûmes tardivement par la force de choses et certainement pas par goût personnel.

C'est pourquoi, globalement, je pense pouvoir dire que j'ai de la chance.  Père et Maman désirèrent chacun d'entre nous et nous aimèrent de la même façon, dispensant autorités et tendresse quand cela était nécessaire. Là où je pense que ma chance à été mauvaise c'est justement parce que si ce n'était pas pour le sang qui coule dans mes veines, si ce n'était pas pour cette grande maison alors j'aurais certainement pu avoir une vie bien différente, une que j'aurais choisie.

J'ai toujours pensé que j'aurais été une très bonne musicienne, ou une bonne poétesse et Maman le pensait aussi. Mais je suis née avec ces yeux et j'ai commencé à être entraînée parce que c'est la tradition et que l'on doit toujours se plier à la tradition. J'ai commencé à être entraînée, par Père donc et pour mon malheur éternelle : j'étais douée. »

                                        ▬ LES NEIGES ETERNELLES ▬
11 mars – 8 ans[
« ▬ Pourquoi tu m'a laissé faire ? »

La voix accusatrice de Kôyuki avait légèrement raisonné dans la chambre de sa sœur. La nuit était tombée depuis un moment désormais et quittant son lit, il s'était glissé dans celui de sa jumelle pour dormir contre elle. Bien sur, ils savaient que si on les trouvait ensemble le lendemain matin ils seraient grondés malgré ce, ils continuaient à se rejoindre en cachette. Le jeune garçon ne se souvenait pas bien de quand il s'était rendu compte de la différence qu'il y avait entre leurs pupilles respectives, il savait seulement qu'elle existait et que les adultes le savaient aussi. Ce n'était pas quelque chose qui mettait en péril sa place au sein du clan, pas à première vue mais il était clair, évident que plus que n'importe qui : Shirayuki voyait.

Il l'avait sentie bouger et se retourner lentement pour lui faire face. Ses bras menus étaient venu glisser dans son dos. Son visage avait trouvé sa place dans le creux de son cou. Kôyuki savait qu'elle ne dormais pas, elle réfléchissait sans doutes ou peut-être qu'elle n'avait pas envie de lui répondre.

« ▬ Je ne trouve pas ça très intéressant. » avait concédé la petite fille après un moment. Comme si c'était une réponse acceptable.
« ▬ Je t'ai fait mal. »
« ▬ Un peu. Mais c'était mieux que de continuer. Tu allais gagner de toute façons. »

Elle faisait montre d'une assurance qu'elle n'avait pas vraiment, rien n'aurait été joué. Si elle avait évité son coup, comme elle aurai du. Elle pouvait le faire. Elle aurait évité son coup et elle aurai pu frapper à un de ces endroits qu'elle pouvait voir et qu'il n'arrivait pas toujours à se figurer. Il lui fallait du temps, il pouvait voir aussi mais c'était un exercice qui lui demandait plus de concentration qu'a sa sœur. Quelques fois ça le rendais irritable. Shirayuki semblait toujours soucieuse de ne pas le blesser. En tout cas pas sur ce plan là.

« ▬ J'aurais perdu. En combien de coups ? »
« ▬ Pardon? »
« ▬ En combien de coups supplémentaires tu penses que tu m'aurais battu ? »
« ▬ J'en sais rien Kô-chan. Pourquoi tu pose toujours des questions nulles ...de toutes façons j'aime pas ça. »
« ▬ Mais tu dois le faire ! Alors, combien ? »
« ▬ Je sais pas. Six ou sept. »
« ▬ La prochaine fois je t'écraserai en cinq coups. »
« ▬ Si tu veux. Dis on peut parler d'autre chose? »

Un soupire à fendre l'âme avait filtré des lèvres de Kôyuki mais il avait cédé.  Ses yeux s'étaient fermés, comme ceux de sa sœur et petit à petit, sans la lâcher il avait plongé dans le sommeil.

24 juin – 8 ans[

« ▬ Mamaaan ! »

Kana avait retroussé ses manches et posé sur ses aînés son regard qu'ils qualifiaient de  « arrêtez ça tout de suite ou maman se fâche tout rouge ». Un regard qui faisait somme toute son petit effet mais qui n'était rien comparativement à la menace que constituait la seule présence de leur grand-père dans la pièce. Immédiatement, Shirayuki avait lâché la mèche de cheveux blanc appartenant à son frère qu'elle avait pris dans l'idée de la tirer au moins aussi fort qu'il tirait les siens. Le petit garçon avait fait de même et rapidement ils s'étaient appliqués à fuir absolument, tout contact visuel avec le vieil homme.  Même de cette façon, ils pouvaient sentir la façon dont il les sondait.

Shirayuki n'aimait pas cela. Sa main se serra instinctivement autour de celle de Kôyuki mais elle n'obtint de sa part aucun soutient, lui-même semblait paralysé par la peur intrinsèque que l'ancien véhiculait. Dans un dernier recours elle chercha le regard de sa mère qui semblait avoir du mal à prendre une position. Son beau-père l'adorai. Comment aurait-il pu faire autrement alors qu'elle lui avait donné trois petits fils et une petite fille et que les deux premiers étaient déjà en âge d'être considérés comme talentueux.

A cet instant là, elle songeât que leur père n'était jamais là au moment où ils en avaient le plus besoin.  Après quelques instants, l'homme avait fait quelques pas dans leur direction, la mine sévère et sa voix caverneuse s'était élevée dans dans les airs.


« ▬ Un Pivert. »

Il ne fallut pas longtemps aux jumeaux pour comprendre ce qu'il attendait d'eux. Il avait repéré l'oiseau et voulait savoir s'ils étaient capable de le voir aussi. A quelle vitesse le trouveraient-ils ? Pourraient-ils voir assez loin ? Rapidement les veines caractéristique de l'activation du byakugan déformèrent leurs visage et une certaine concentration les mobilisa.

« ▬ Au nord à 50 mètres, grand-père. »

Pas un rictus pas une moue, pourtant le vieil homme avait paru satisfait alors qu'il cherchait autre chose a leur faire trouver.  Shirayuki, visiblement ne semblait pas motivée à l'idée de participer. L'exercice ne lui avait jamais plut.

« ▬ Qu'est-ce que vous voyez, à soixante-dix mètres. Désignez une chose n'importe laquelle. »

le ton était sec,autoritaire mais il ne semblait pas avoir un grand impact sur la demoiselle. Au lieu de la concentration que son frère avait offert, elle avait seulement affiché une moue ennuyée et passablement fatiguée.  Elle avait fait mine de se prêter au jeu, quelques secondes et si elle avait vu quelque chose, Asahi Hyûga, le patriarche n'en doutait pas : elle se garda de le faire remarquer et se contenta de hausser les épaules.

« ▬ Je ne suis pas sûre. Je n'ai pas très envie de savoir, est-ce qu'on peux s'en aller Grand-Père ? »
« ▬ Mal élevée que vous êtes ! Heureusement que votre mère vous a donné un frère ! »
« ▬ Oh ça oui, Grand-père ! Maman je m'ennuie beaucoup : est-ce que je peux y aller? »

Kana avait déglutis lentement et dans un geste souple s'était accroupie au niveau du visage de la petite fille. Une main affectueuse était venue mettre de l'ordre dans ses cheveux longs. Elle savait le peux d’intérêt qu'elle avait pour ce genre d'occupation. « Quand je serai grande, est-ce que je pourrais être une maman comme toi et que Kô-chan pourra remplacer Grand-père ? J'ai pas très envie de le faire. Maman tu sais moi je voudrais être danseuse, ou musicienne comme cette dame qui est venue pour l'anniversaire de Père. Est-ce que je peux? » elle avait demandé un matin. Ça lui avait brisé le cœur. Parce qu'elle n'avait pas pu lui dire qu'elle était effectivement libre de le faire.

« ▬ Shi-chan ...répond à grand-père s'il te plaît. Qu'est-ce que tu vois ? »

l'enfant avait été nerveuse. Comme si ce qui allait suivre ne lui plaisait pas.  Se penchant vers sa mère elle avait murmuré dans le creux de son oreille quelques mots et obtenu le droit de partir.  Serrant la main de son frère elle l'avait tiré à sa suite.

« ▬ Alors ? »
« ▬ Elle dit qu'elle à vu un arbre mort, couché sur le sol mais qu'il fait encore des fleurs roses. »
« ▬ Il n'y à pas de ... »

L'ancêtre s'était tu.
Au visage pale qu'il avait affiché, Kana avait sus.  Shirayuki avait regardé bien plus loin qu'on lui avait demandé de le faire.

05 janvier – 10 ans[

« ▬ Je ne comprend pas pourquoi tout le monde tombe en pâmoison devant Taiji. »
« ▬ Il est beau, talentueux et plus accessible que ton frère. Contrairement à toi il se fait remarquer, il à un regard tellement perçant ! »

Shirayuki Hyûga à ses mots posa sur Osen Miyamura un regard tellement farouche et méprisant qu'on aurait pu croire que c'était elle qui avait été insultée. Étant donné de la teneur des relations tendue entre les deux branche de la Maison Noble de Konoha, certainement que l'insulte avait été réelle.  Pas énoncée en tant qu'insulte mais perçue en temps que telle.  Une lourde tresse glissant dans son dos, la petite princesse de la soke avait seulement haussé les épaules avec un air franchement dégoûté avant de reposer son regard sur son cousin. Éloigné. Ils avaient seulement un arrière-grand-père en commun. C'était suffisant pour qu'elle trouve cela dégradant. Son regard perlé s'était posé sur la silhouette du garçon – d'un an son aîné – qui s’entraînait sur le terrain public. Pourquoi faisait-il ça ? Dans un endroit où tout le monde pouvait le voir ?

« ▬ C'est amusant que tout le monde le remarque à ce point, parce que dans le clan, on l'appelle « Moojin », Celui-qui-ne-voit-pas. »

Elle avait répondu. L'autre garçon avait peut-être senti quelque chose, le regard qu'on posait sur lui. Alors il s'était retourné. De cette façon la petite princesse de la branche principale avait eu l'occasion de lorgner le sceau qu'il portait sur son front. Autrefois, comme beaucoup de ses pairs de la Bunke, il avait caché cette marque infâme. Parce qu'elle était sensée rappeler ce qu'ils étaient : du bétail, des serviteurs que l'on marquait et qu'on pouvait sacrifier, malgré leur parenté. Désormais et depuis quelques temps : il le montrait avec une insolente fierté que Shirayuki réprouvait particulièrement. Elle n'avait peut-être pas une grande ambition militaire, ni la moindre intention de revendiquer son héritage, mais cependant, avait un fort goût pour le protocole et pour la place que chacun était supposé occuper dans la société.

Après un instant de latence il s'était incliné profondément et même a cette distance ils avaient pu entendre la salutation cérémoniale qu'il lui avait offert : «  Bonjour, Shirayuki-sama ». ça ne l'avait pas déridée, au contraire. Osen s'était pâmée, encore.

« ▬ Il n'y a pas a dire il à un charme bien plus accessible que celui de Kôyuki-kun. »
« ▬ Je suis certaine qu'il serai ravi de le savoir. »
« ▬ Quoi donc ? »
« ▬ Que quelqu'un sur cette terre ose l'appeler « Kôyuki-kun » »

26 février– 11 ans[

« ▬ Allez vas-y ! Shi-chan ! »

Kôyuki avait posé un regard agacé sur Akinori Hio. Le troisième genin de leur équipe. Leur professeur semblait un peu hésitant sur la marche à suivre mais n'avait pas l'air de douter outre mesure de la capacité de la seule fille de son équipe à venir à bout d'un simple mercenaire qui ne pratiquait pas le ninjutsu. Le regard translucide du jeune héritier s'était posé sur le reste du convoi.  La nuit été tombée et ils s'étaient regroupés autour de la petite famille de marchant, de riches artisans du pays, qu'ils avaient été mandatés pour escorter jusqu'à la frontière. Un convoi de riche civile avait toujours tendance à attirer les brigands, surtout sur des routes aussi fréquentées que celle qu'ils utilisaient. C'était pour cette raison qu'on disait que ce genre de mission étaient idéales pour former les jeunes.

Shirayuki ne semblait pas motivée outre mesure et le voleur qui les avait agressés – avait tenté tout du moins, puisque leurs Byakugan l'avaient vu arriver de loin – ne semblait pas non plus savoir comment réagir.  C'était un adulte et la personne qui se tenait devant lui était une espèce de toute petite créature blanche, avec des yeux d'aveugles et toute enchevêtrée dans un nombre incalculables de bandages qui sortaient de tous ses vêtements.  Les autres, au lieu de lui venir en aide, semblaient l'encourager à prendre part au combat. Pour l'heure, il la tenait fermement par sa longue tresse blanche.

« ▬ Je ne viendrais pas t'aider. »
« ▬ A quoi cela me sert de t'avoir dans mon équipe si tu es si peu utile en cas de danger ? »
« ▬ Concentre-toi, Shirayuki ! »

La voix du professeur avait raisonné avec une nouvelle autorité dans leur petit coin de clairière et avec l'air de celle qui s'en serai bien passé, la demoiselle avait lentement mais souplement pris une posture de combat, typique du « poing souple ».  Dos à l'agresseur ; même dans cette position elle pouvait le voir parfaitement. Le contour de ses yeux s'était nervuré et souplement, rapidement, elle avait pivoté son bras gauche pour que ses doigts effleurent le poignet de l'homme.

Quand on savait quoi regardait, on pouvait voir le chakra d'un bleu glacial, sortir de ses mains pour entrer dans la peau de l'adulte. Elle agressa ainsi directement ses tendons.  Même s'il n'était pas possible d'attendre directement son circuit de circulation du chakra –  il ne l'utilisait pas – elle pouvait quand même atteindre ses organes. Dans l'idée elle avait du viser juste parce que l'adulte avait poussé un cris de douleur et sa main avait lâché les cheveux de la demoiselle avant d'afficher une espèce de paralysie symptomatique. La petite Hyûga s'était  repositionnée face à lui et sans lui laisser trop le temps de réagir avait bondit pour atteindre avec précision les extrémités de ses méridiens, causant une certaine incapacité à bouger correctement.

« ▬ Shi-chan allez ! Dans le plexus solaire ! Écrase lui sternum ! »

Akinori poursuivait, inlassablement, ses encouragements, comme le vrai fanatique qu'il était. Il avait fallut plus que des mots pour que la jeune kunoichi ne semble se réveiller enfin. A un moment donné le voleur l'avait touchée  et son poing immense s'était  enfoncé avec une rare brutalité dans le ventre de la petite. Elle avait gémit de douleur et  avait, sous l'impact vomit quelque chose de translucide.  Le goût du sang était monté tardivement dans sa gorge. Ça devait être assez pour quelle se sente humiliée. Vexée.  Enragée. Revenant à la charge elle avait bougé ses mains, tout son corps,  si souplement, si rapidement qu'il aurait été difficile de l'éviter si on ne savait pas ce qu'elle visait. Le voleur n'avait aucun moyen de le savoir.  Kôyuki lui-même n'en était pas certain.  Elle avait beau se défendre de cette ambition, Shirayuki était douée pour ce qu'on lui demandait de faire et gardait en outre une certaine imprévisibilité.

«  CRAAAK!!!! »

Le bruit de deux cotes qui se brisent. L'une d'entre elle ne manqua pas de perforer la rate qui se trouve à proximité de son point de rupture. L'adulte poussa un hurlement. Il tenta en tout cas car si son visage et sa posture indiquait une douleur terrible il ne parvint pas à l'exprimer avec un son. Il s'était courbé sur lui-même cependant que l'enfant ramenait sur terre le pied avec lequel elle l'avait frapper.

C'était une des choses qui faisait brûler Akinori d'une intense excitation au sujet de la demoiselle. En matière de force brute, il était difficile de rivaliser avec elle. Shirayuki était forte comme un bœuf et avait moins de subtilité que son frère. Parfois cependant quand elle se sentait blessée dans ce qu'elle avait de plus intime ;  son orgueil : elle pouvait se montrer d'une rare cruauté.

Elle s'était déjà remise en place pour frapper encore mais cette fois l'autre Hyûga s'était interposé. Son regard était ferme sa main sur son poignet aussi.

« ▬ Shi. Je pense que c'est suffisant. N'est-ce pas, Sensei ? »

06 janvier – 10 ans[

« ▬ C'était drôlement impressionnant ce que tu as fait hier soir. Je m'appelle Erika. »

Shirayuki ne porte aucune attention véritable au babillage de la fille des marchant. Elle ne considère pas qu'elle en à l'obligation, c'est une plaie qu'elle n'a pas envie de souffrir et elle ne comprend pas pourquoi elle devrait donner dans le relationnel. Elle fait craquer son dos et hausse les épaules pour rejoindre le devant du convois échangeant sa place avec Akinori.  Les cheveux roux de ce dernier flamboient quand il rejoint la civile. Ses yeux sont d'un vert intense et semblent remplis d'une grande fierté. Il à toujours dis qu'il avait de la chance de pouvoir partager son apprentissage avec deux membres aussi talentueux d'une si grande famille. Son optimisme et la délicatesse naturelle dont Shirayuki fait preuve à son endroit l'empêchent de s'inquiéter du fossé qui se creuse entre eux.

Le professeur pense aussi à terme que cette formation est idéale. Kôyuki à l'arrière, Shirayuki à l'avant. De cette manière ils peuvent couvrir de leur vision plusieurs kilomètres à la ronde et prévenir du moindre danger.  

« ▬ Pourquoi  est-ce que ce n'est pas plus dangereux de mettre de jeunes enfants a des postes aussi importants ? » Erika demande, un peu nerveuse, soucieuse de comprendre.

« ▬ En principe oui, mais avec eux ...Shi-chan et son frère tu vois, on ne peux pas les prendre par surprise, ils peuvent voir arriver quelqu'un à plus d'un kilomètre, même dans leur dos ! »
« ▬ Comment c'est possible ? »
« ▬ Les yeux. Shi-chan peux voir à travers les arbres, a travers les objets et même a travers la chair. C'est effrayant, hein ? C'est tellement  cool ! »
« ▬ C'est dégoutant. »

Erika a frissonné et détourné les yeux. Ça lui paraissait irréel.

30 aout – 13 ans[
Yuura Tomoni posa un regard perçant sur l'équipière rajoutée de leur équipe. L'examen des Chuunin avait commencé depuis plusieurs jours désormais mais elle ne sentais pas vraiment de changement drastique dans le comportement de leur partenaire.  Shirayuki avait été greffée à leur équipe à la suite d’événements tragiques quand l'année précédente le troisième membre de l'équipe 12 avait été tué au cours de l'examen des Chuunin. Examen auquel la jeune Hyûga avait échoué par abandon alors que son frère s'illustrait comme un être génial doté d'une grande capacité d'adaptation.

Elle avait été rajoutée pour qu'ils soient assez nombreux pour se présenter, mais honnêtement l'idée de monter en grande ne semblait pas la motiver plus que de raison. Yuura l'avait détestée à l'instant ou elle leur avait été présentée : « Shirayuki-sama, du clan Hyûga » avait dit Samui-senseï. Quel professeur appelait son élève  « -sama » ? ce n'était pas normal. Attroupés devant l'arène des éliminatoire, elle observait l'albinos avec un dégoût même pas dissimulé.

☼☼☼☼☼

Les mots manquaient pour dire à quel point la situation semblait aberrante. Yuura, se tenait là, dans l'arène face a son équipière. Shirayuki la sondait à peine avec cet air indéchiffrable qu'on lui connaissait si bien.

« ▬ Tu vas te battre ? Ou tu va te dégonfler comme la personne lâche que tu es ? »
« ▬ En vérité je ne me soucie pas vraiment de ton opinion ou celle des autres et je peux vivre en étant désignée comme quelqu'un de lâche. Heureusement pour moi. Puis de toute façon ce combat n'est pas réellement utile, sa fin est déjà toute désignée. »

Shirayuki avait haussé les épaules. Yuura en avait profité pour charger.  Probablement qu'elle aurai du se rendre compte que c'était une idée stupide. Prendre un Hyûga par surprise était d'une arrogance monstrueuse, même elle pouvait s'en rendre compte. Sans répondre, Shirayuki s'était contentée d'éviter les coups que son ancienne coéquipière lui envoyait. Certainement que le combat aurai pu s'éterniser de la sorte jusqu'à ce que la première arrive à court de chakra ou que la seconde se décide à déclarer forfait comme elle l'avait fait l'année précédente. Un mouvement dans la foule l'en avait empêchée.

La posture imposante auréolée d'une coiffe grisonnante. Hyûga Asahi, son grand-père était venu prendre place dans la tribune des officiels. Elle intercepta parfaitement le regard chargé de reproche qu'il avait adressé à son père. L'idée de mettre son père dans les difficultés l'avait ramenée sur terre. Instinctivement son corps avait pris la position emblématique de ceux de son sang et son regard s'était nervuré à un tel point qu'elle semblait être une toute autre personne. La tension environnante avait tellement changé qu'un silence nerveux s'était installé dans les gradins et alors qu'elle évitait un dernier coup de Yuura, Shirayuki avait fait ce que n'importe quel autre Hyûga aurait fait : frapper.

Peut-être que frapper n'était pas le mot juste et qu'effleurer aurait été un mot plus choisis. Ça avait été rapide. Fulgurant et ce qu'elle touchais était si précis, si petit et tellement particulier qu'il aurait été difficile de s'en défendre. Et Yuura n'avait pas pu. Elle l'avait frappée quelques fois en retour et avait même brûlé sa peau avec une technique katon mais elle avait réagis trop tardivement et les coups s'étaient enchaînés. Rapidement elle n'avait plus été capable de malaxer son chakra et ses muscles avaient commencé à souffrir d'une paralysie violente et douloureuse, tout en elle était ankylosée et si ses os ne présentaient aucune fracture ce n'étais pas le cas de ses organes.
☼☼☼☼

« ▬ Shirayuki-sama ! »

Sen Hyûga s'était interposé. L'arène était silencieuse.  Dans les tribunes les officiels s'étaient redressés et planait dans l'air une certaine nervosité. Asahi lui même s'était redressé et la jeune fille pouvait sentir tous les regards braqués sur elle. Son regard s'attarda un instant sur le sceau qui ornait le front de son cousin le plus âgé. Il avait travaillé à l'organisation de l'examen et tenait dans sa main son poignet. La prise était ferme. Un peu semblable a celle qu'avait déjà eût Kôyuki et instinctivement, elle l'avait cherché des yeux. Sans succès. Avait-il été retenu ailleurs ?

« ▬ Je pense que c'est suffisant. Si vous continuez, vous allez la tuer. »
« ▬ Je ne pensais pas que c'était contre les règles.  Quoiqu'il en soit ...ne pense-tu pas que tu devrais me lâcher? »
« ▬ Elle est du village. Et c'est votre équipière. »
« ▬ ça n'a aucune importance. »

Elle s'était dégagée avec violence et alors que l'arbitre annonçait sa victoire elle avait repris une position normale, quittant la posture propre au Juuken.  Et alors que le corps de Yuura s'écroulait sur le sol et qu'elle ramenait son bras droit contre son corps, tous pu voir qu'a cet instant là, avant qu'elle ne soit arrêtée : elle avait visé le cœur.

17 décembre– 16 ans[

« J'ai …
▬ Nous serai plus juste !
▬ « Nous » donc, avons entendu que Ane-Ue-sama* (sœur aînée) était enfin pré-sentie pour une promotion.
▬ Oh, ça oui et nous nous demandions, de fait : comment une telle chose avait pu se produire et surtout quelle technique secrète Ane-Ue-sama avait pu utiliser pour parvenir à un tel exploit ! »

Avec mauvaise foi, Shirayuki avait plissé le nez et jeté un regard assassin a ses deux plus jeunes frères. L'expression d'irritation profonde qu'elle ressentait ne faisait même pas mine de se dissimuler et riant sous cape les deux jumeaux bruns avaient apporter toute leur attention sur elle. Ils n'étaient jamais aussi uni que quand il s'agissait de la taquiner. C'était une activité pour laquelle d'ailleurs ils entretenaient un talent naturel.

Sans prévenir l'adolescente s'était jetée sur eux pour en attraper un par les cheveux, avec la ferme intention de les tirer. On ne pouvait nier une  part de vérité. Deux ans plus tôt après son coup d'éclat elle avait été refusée une seconde fois à la sélection des Chunin et finalement ce n'était qu'à l'age de quatorze ans qu'elle avait obtenu ce grande tant désiré. Certains murmuraient que quelqu'un de haut gradé au village, quelqu'un de sa famille avait joué de son influence pour l'aider mais la vérité était encore qu'elle avait fait preuve d'un certain talent et que seul son manque d'empathie pour son équipière avait joué en sa défaveur cette année là.  Pour le reste chacun s'accordait à dire qu'elle était douée  terriblement douée. Plus qu'il était possible de le quantifier.  Si ce n'avait pas été pour ce désintérêt chronique, alors sans doutes qu'elle aurait été une personnalité redoutable et incontournable du village.

Shirayuki en était bien loin.

« ▬ Aïe ! Arrête ! Mamaaaaan ! »

Kageyuki avait crié alors qu'il se débattait pour échapper à la poigne de son aînée.
Récemment, Shirayuki avait fait ses preuves ; elle ne fournissait pas un travail extraordinaire, ou titanesque mais son rendement était assez exceptionnel. Toujours dans l’économie d’énergie mais les résultats ne s'étaient jamais vu baisser pour autant, bien au contraire. Alors finalement après deux ans on avait commencé à aborder en haut lieux la possibilité de faire d'elle une Juunin.

18 janvier – 17 ans[

«  Eh bien nous allons peut-être faire quelque chose de vous, tout compte fait.
Votre optimisme, me touche en plein cœur, Père. Sincèrement. »

Avec le plat de son éventail et un air profondément irrité, Kagesora Hyûga avait frappé le crâne de sa fille aînée. Elle venait d'être promue Juunin et l'on reconnaissait peu à peu ses capacités en temps qu'individu. C'était une bonne chose. Elle était la seule fille de la Maison principale et son Byakugan était précieux.  Acéré au possible, elle pouvait voir à plus d'une dizaine de kilomètres à la ronde avec une rare précision et plus encore elle avait la capacité de voir les tenketsu. Avant elle Kagesora n'avait pas la certitude que quelque chose de possible. Son frère en était capable mais cet exercice lui demandait un effort et une concentration bien supérieur au regard léger que portait Shirayuki sur ses cibles.

«  Un tel talent gâché ...les kami me préservent et fassent que tu sois aussi fertile que ta mère et qu'un de tes rejetons au moins soit aussi doué que tu l'es. Qu'ils fassent que l'un d'entre eux ai tes yeux.
Si ce sont seulement mes yeux alors vous pouvez les prendre et les donner à mon frère, il les mérite plus je l'ai toujours pensé. 
▬ Si c'est pour dire des inepties pareilles, abstenez-vous de parler.
Au moins il y aura quelqu'un de content dans cette maison ce soir. »

Sa voix suintait de mépris et Kagesora n'aima pas cela.  Il lui avait jeté un de ses regards autoritaire que ses enfants appelaient  « ne t'engage pas sur cette voie tu perdra » et la jeune femme avait baissé les yeux.

«  Ne soyez pas ingrate.
Certain jours, je vous déteste papa. »

émotive, les sanglots qu'elle retenaient avaient paru dans sa voix et elle avait tourné les talons pour s'enfuir dans un des couloirs du manoir Hyûga. Kôyuki avait été surpris de la voir bondir et devant son air prostré et face à la position  fermée de leur père, il avait rapidement pu faire le calcul.

« ▬ Shi ! Shi ! Attend moi, reviens ! »

Il l'avait appelée et  s'était lancé à sa suite. Sa main droite avait attrapé son épaule et sa sœur s'était figée, se laissant enfermer dans une étreinte habituelle. Son dos appuyé contre le torse de Kôyuki. De cette façon, il ne la voyais pas pleurer, illusion stupide, il sentait ses sanglots. Elle pouvait sentir sa respiration dans ses cheveux et avisa de cette façon à quel point il avait grandit dernièrement.

« Tout va bien se passer.
Comment tu peux dire une chose pareille...je les déteste.  Ces yeux ..je ne les veux pas ..je les ai jamais voulu, prend-les ! Dis à père que tu les veux, dit à grand-père que Père ne veux pas te donner mes yeux ...fait n'importe quoi mais je t'en prie ...je ne les veux plus ... »

Il avait rit un peu et la vibration de son rire avait raisonné dans sa propre poitrine.

« Aucun moyen. Des yeux comme les tiens, je n'en veux pas. C'est un trop lourd fardeaux. Ils ne pourrons jamais quitter le clan. Sous aucun prétexte ; et c'est bien trop de responsabilités.
ça ne me réconforte pas du tout. 
▬ Tu sais que je déteste mentir. Mais je serai là. Si tu ne t'appartient pas et que tu appartient au Clan, alors je serai le clan et je serai à tes côtés.
Ne dis pas ..des choses pareilles ...c'est tellement niais que ça me donne la nausée. »

Elle avait fini par se calmer et par sécher ses propres larmes. Une des grandes mains de Kôyuki avait lissé ses cheveux d'un geste machinal avant qu'elle ne le sente s'écarter.

« ▬ Ce soir je dors avec toi !
▬ Et bien ce n'est pas exactement ce que j'avais prévu pour ma soirée mais …
Je suis ta sœur, j'ai été promue, je suis triste et je suis ton aînée tu me dois le respect et l'obéissance!
▬ Mais oui, mais oui...je rentrerais tôt couche toi sans m'attendre. »

Shirayuki avait haussé les épaules et sans rien ajouter de plus s'était dirigée vers la chambre de son jumeau. Cette année était la pire de sa vie. Définitivement. Elle n'avait qu'une hâte : le moment ou viendrais pour elle le temps de quitter le terrain. Par n'importe quel moyen. Quitte à rester shinobi pour la gloire du clan mais à se contenter de l'enseignement théorique de l'académie.

Le test rp est dans un autre poste parce qu'il était trop long pour être supporté dans un seul poste comme la fois précédente ♥

Test RP



Dernière édition par Shirayuki Hyûga le Dim 30 Juil - 12:13, édité 1 fois
|°|Sandaime Hokage|°|
|°|Sandaime Hokage|°|
avatar
pic-profil
Messages :
18
Date d'inscription :
02/06/2017

Fiche Ninja
Niveau/Chakra:
1500/1500  (1500/1500)
Ryos: 800
Points d'éxpériences:
0/1500  (0/1500)

Sam 29 Juil - 20:36
Hello et bienvenue sur Fate of Ninja ! Smile

Une Hyuga différente de l'ordinaire très coutumier vis-à-vis de leur clan, et de la branche principale, en plus ! J'ai accroché à cette contradiction qui reste, de sa propre façon, aussi noble que le nom du clan. Mention spéciale pour le surnom, Shiraha, le prénom de Shiraha Hyuga femme du Sandaime Hokage Razz Je m'occuperai donc de ta fiche Smile

Somme toute je trouve que c'est une présentation très bien rédigée, soignée autant dans le style - un vocabulaire que j'ai trouvé parfois alambiqué mais qui colle tellement avec l'image de noblesse que renvoie les Hyuga de la branche principale, et suffisamment riche pour véhiculer les émotions des personnages au lecteur -  que dans l'orthographe - les seules fautes semblent être d'inattention qu'une petite relecture saurait faire disparaître ("Au début du mois de Jjnvier", " Il n'y à pas de..." etc..) - !  Néanmoins, on ne voit malheureusement pas d'incidences du contexte sur la vie de Shirayuki et sa famille, c'est dommage. La mise en forme du dialogue me chiffonne un peu car toute noire, les paroles de Shi-chan en italiques la démarque, mais on peut se perdre sur "qui à dit quoi" lorsque plusieurs autres PNJs interviennent. Aussi, même si j'imagine que tu le fais pour l'esthétique ! je me demandais pourquoi ouvrir et fermer les guillemets entre chaque paroles au lieu de les ouvrir et fermer en début et en fin de dialogue ? Cela dit ça n'est en rien un frein au premier avis positif que j'octroie pour cette fiche bien ficelée !

Au sujet du test-rp, comme l'histoire se concentre déjà sur les moments forts de sa vie, mettons Shirayuki en situation, car un Jônin n'a 17 ans que s'il est de très bonne facture (coucou Neji). Voyons voir !
Citation :
Un convoi du pays du Feu supposé partir pour celui du vent s'est fait détourné par une bande de bandits organisés ! Dans la précipitation et l'urgence de récupérer la marchandise, le Hokage rassemble trois shinobis expérimentés pour retrouver et porter le colis à destination, en éliminant la menace au passage. Tes équipiers ne sont pas ceux que tu côtoies d'habitude et vous ne connaissez rien des uns et des autres si ce n'est vos noms... L'un des deux autres fait même preuve de dédain à l'idée de travailler avec une "enfant", qui de surcroît est une kunoichi.
Je compte sur toi pour faire valoir le caractère trempé de la demoiselle tout en prouvant ses capacités en tant que shinobi !

|°|Jônin de Konoha|°|
|°|Jônin de Konoha|°|
avatar
pic-profil
Messages :
9
Date d'inscription :
28/06/2017

Fiche Ninja
Niveau/Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Ryos: 800
Points d'éxpériences:
0/1000  (0/1000)

Dim 30 Juil - 16:52
Le regard sombre de Jiromaru s'était posé sur Toranosuke. Bien qu'ils n'appartiennent pas à la même équipe d'ordinaire, ils avaient déjà, par le passé eu l'occasion de collaboré. Il considérait ce dernier comme quelqu'un digne de confiance et de respect. C'était bien le seul point qui le ravissait dans cette mission.  Ils s'étaient vus attribuer moins d'une heure plus tôt une mission urgente par le kage en personne et c'était un événement assez impressionnant en lui-même, pourtant : c'était la première fois qu'il trouvait à redire dans les actions du chef de village.

Pourquoi.
Pourquoi, dans cette immense bourgade pullulant de guerriers, armés jusqu'au yeux, tous plus puissants les uns que les autres, dans cette municipalité florissante ou de nouveaux shinobi s'illustraient chaque jours, Pourquoi ?

Pourquoi le troisième membre de cette équipe devait-être une femme. Il n'avait jamais toléré cette ouverture du métier, n'avait jamais considéré que les femmes devaient tenir le rôle de combattante.  Se contenter d'une place plus simple, enseigner, être mère, se cantonner aux tâches civiles.  « Kunoichi » n'étais pas un métier respectable. C'était un travail de séductrice, de courtisane, il n'y avait rien de noble dans cela. Il aurait fait par de cette réflexion à la seule demoiselle de leur équipe qu'elle lui aurait certainement répondu qu'il n'y avait de toute façon déjà rien de noble dans le fait d'être une arme de guerre, mais il s'était gardé de le témoigner oralement.  En fait il semblait tenter de l'ignorer autant que possible.

De son côté elle ne semblait pas vraiment outrée par la situation et penchée sur la carte que Toranosuke avait sorti elle discutait avec lui de ce qui était le plus logique pour la suite. Excédé, Jiromaru les avait rejoint bousculant volontairement la plus jeune pour témoigner son manque d'intérêt pour elle.

« ▬ Les enfants, ne devraient pas participer à ce genre de chose. Surtout pas une femme. Je suppose que Hokage-sama à voulu faire une fleur à sa belle-famille mais ce n'est pas une raison suffisante. Laisse les adultes faire et partage la gloire en suite. Princesse »

Des cheveux blancs, long comme un hiver au pays de la neige, une peau laiteuse, des vêtements de combat taillé dans les plus nobles tissus et des yeux dangereusement translucides, Shirayuki Hyûga se tenait a quelques centimètres de lui. Elle arborait cette posture droite, noble et toute pleine de cette grâce qui était douloureuse à regarder. Comme s'il y avait un monde tout entier entre eux. Elle et Lui. Seconde Princesse de la branche principale du clan le plus noble du village, il ne la connaissait que par la rumeur. On ne la croisait pas facilement, comme aucun des siens. La demoiselle avait une réputation mitigée entre le talent manifeste qu'elle avait et le miracle que représentaient ses yeux et le manque total d'intérêt qu'elle avait pour ce dernier. Son coup d'éclat lors de son second examen du rang des Chuunin, était encore bien ancré dans les mémoires.

Pourtant à la regarder, il était difficile de croire qu'elle était capable de faire de pareilles choses. Une cruauté qui ne transparaissait pas sous son arrogance affichée de l'instant. Ses cheveux avaient été tressés d'une manière assez complexe qui semblait la couronner et elle lissait avec application les manches de son vêtement.

« ▬Je suppose que je devrais être flattée qu'on me prête de telles relations, malheureusement mon cousinage avec Shiraha-Nee-sama, n'est pas assez direct pour que je sois qualifiée de belle-famille et en outre, je ne pense pas que Hokage-sama ait réellement le goût de faire de telles offres à sa belle famille étendue quand cela pourrait compromettre l'intégrité du village. »

Son ton était calme mais il transparaissait dans ce dernier un tel mépris qu'il eût tout à coup l'envie de la frapper. La frapper si violemment qu'elle n'aurai plus été en mesure de l'ouvrir ou de seulement le regarder. Pour la première fois, d'ailleurs, il regarda directement son visage et son regard accrocha le sien. Glacial, inhumain.  Elle le sondait avec un air presque dégoutté qui laissait entendre qu'elle n'appréciait pas ce qu'elle regardait. Que voyait-elle au juste ? Il n'arrivait pas à le savoir.

« ▬ Vous pouvez bien faire ce que vous voulez. Personnellement, moins j'en fait mieux je me porte. Et a propos de ce que vous pensez de moi, Je dois avouer que je ne m'en soucie pas. Maudissez-moi si cela vous plaît : ce n'est pas ça qui m'empêchera de dormir. »

Marquant une pause elle s'était approchée encore de lui pour que son corps frôle le sien. Ce contact anormal avait quelque chose de profondément déplaisant.  Si profondément en réalité. Comme si quelque chose de froid quittait son corps à elle pour ronger ses muscles et le paralyser.  Un frisson de répulsion le traversa.

« ▬ Maintenant choisissez bien. Je peux être votre allier ou votre pire ennemi et sachez que si vous m'y contraignez jamais plus dans votre carrière vous ne connaîtrez de pire boulet que moi. »

Elle avait eu un rire satisfait et s'était écartée avant de conclure :

« ▬ Bien !  Désormais que nous avons réglé ce problème relationnel et ce besoin que vous avez visiblement  de donner votre avis sur des sujets futiles, on pourrais peut-être envisager de se mettre en route ? Parce que  personnellement, je peux supporter d'être rétrogradée ou mise au placard  - je ne rêve que de ça – mais vous, …? »

           
☼☼☼☼☼
Jiromaru avait rongé son frein. Il dardait un regard mauvais sur le dos de l'adolescente qui les accompagnait , leur partenaire et il savait qu'elle le voyait. Elle se contentait de ne pas le faire remarquer. Peut-être parce qu'elle était concentrée sur sa tâche ou peut-être parce qu'elle n'avait pas le goût de lui adresser la parole. Finalement, Toranosuke Inuzuka avait mit tout le monde d'accord. Pas vraiment en réalité mais il avait fait entendre sa voix et pour tout un tas de raisons pratiques, on avait décidé de s'en tenir au plan dont il avait parlé avec la Hyûga.

Il avait envoyé ses pisteurs au Nord pour vérifier qu'ils ne laissaient pas passer une piste importante alors que la jeune fille utilisait ses yeux pour fouiller dans une autre direction. Ou se trouvaient les limites de son champs de vision ? C'était difficile à dire. Pour l'instant elle cherchait dans un rayon d'une quinzaine de kilomètres à la ronde et fouillait les alentours à la recherche de la moindre petite trace. C'était la première fois que Jiromaru avait l'occasion de voir un membre de ce clan à l’œuvre et les mots lui manquaient pour dire à quel point cette vision le terrifiait. Il savait qu'elle pouvait déceler le moindre être vivant, le moindre arbre, la moindre plante verte alentour et qu'elle avait une grande conscience de tout ce qu'il se passait. Même d'eux. Elle pouvait assurément les localiser très précisément sans perdre de vue son autre objectif.

Il détesta cela.

     
      ►►►•◄◄◄

« Je les ai. A huit kilomètre, au sud-est de notre position.
▬ Ils sont encore en mouvement ?
C'est dur à dire. Ils ont l'air de tourner en rond. Ils se déplacent mais ils restent dans un périmètre d'une centaine de mètre. »

Le Inuzuka avait assimilé la réponse et ils l'avaient rejointe toute les deux sur la branche ou elle se trouvait. Par réflexe, ils avaient regardé dans la même direction qu'elle. Naturellement c'était bien trop loin pour qu'ils puissent seulement percevoir quelque chose.  Jiromaru lui avait demandé, un peu sèchement de ne pas les perdre de vue et sans le regarder elle avait affiché un rictus outré et moqueur qui semblait dire  «  comme si c'était possible. »

Après quelques secondes supplémentaire, elle ajouta en compter six et confirma qu'ils semblaient s'établir dans cette petite clairière pour un moment et que les allée-venue qu'elle identifiait semblaient n'être rien d'autre que des tour de garde. Maintenant, il fraudais agir vite. Ils se rapprochaient de la frontière avec le pays de la pluie, (Ils n'étaient plus qu'à un jour et demi de cette dernière) et la nuit ne tarderai pas à se montrer.

« ▬Je ne vois pas de signe de malaxation de chakra chez tous. Je ne crois pas qu'ils soient tous ninja...Un des leur est blessé, ils n'ont pas encore décidé quoi en faire, c'est pourquoi ils se sont arrêtés, certainement. »

Ils n'ont pas encore décidé quoi en faire.
Cette phrase raisonna un moment dans la tête de Jiromaru et il tenta de l'appliquer à leur situation et à un moment donné, il conçu la certitude que Shirayuki Hyûga étaient de ceux qui se débarrassent des gêneurs parce qu'il est plus compliquer de composer avec.

Je peux être votre pire ennemie. Avait-elle dit en début de journée. C'est seulement ce soir là qu'il réalisa à quel point ce qu'elle disait pouvait être vrai. Prendre des initiative n'étaient pas nécessairement quelque chose que Shirayuki se plaisait à faire mais elle savait donner des avis utiles à l'occasion et surtout elle était vraiment efficace et avait un certain sens logique, pratique et un goût pour la stratégie qui avait été cultivé.

Finalement ils avaient mis en place un  encerclement. Un siège utilisant leurs huit kilomètres d'avantage pour se répartir autour des brigands et resserrer petit à petit leur prise. Jiromaru avait rejoint les lieux en premier  et éliminé deux hommes avant d'être rejoint par l'Inuzuka.  Toranosuke avait ensuite fait le signe qu'ils avaient convenu pour faire rappliquer la jeune fille et elle avait pu prendre de revers un des criminels qui tentaient de s'enfuir avec le colis qu'il devaient récupérer et acheminer au pays du vent.   Elle avait écrasé méthodiquement la riposte qu'on lui opposait.

D'ailleurs c'était douloureusement beau à voir.
Cette rigueur, cette souplesse, cet enchaînements de gestes qui semblaient totalement sur réaliste et tellement, tellement légers.  Elle frappait rarement mais ses contacts étaient d'une précision mortelle et après un instant l'homme s'était figé et dans une gerbe de sang, s'était écroulé au sol, complètement désarticulé : mort.

Cet état de fait, brutal et fait sans la moindre discrétion engendra chez le dernier brigands valide un regain de courage et il avait  tenté de se débattre. Jiromaru ne s'était pas vraiment intéressé à lui et a la place avait achevé celui qui avait été blessé au cours du détournement du convoi et la Hyûga s'était finalement chargée de le prendre aussi. Rapidement.

Tellement en fait qu'il avait été difficile de voir ou elle frappait.
Il demeura qu'elle l'avait fait.
Ni Jiromaru ni Toranosuke ne prirent le temps de compter précisément mais il était fort à parier qu'elle avait  bloqué les trois-cent-soixante et un tenketsu du corps de ce pauvre homme.

Son corps s'était figé, raidit, avant d'être totalement désarticulé comme le premier et bien que parfaitement en vie,il ne disposait visiblement plus d'assez d'énergie pour tenir debout. Marquant une pause bien méritée elle s'était assise en tailleurs, devant le survivant et prisonnier pour sonder un petit peu l'étendue des dégâts qu'elle lui avait occasionné. Ils s'étaient mis d'accord sur le fait qu'il fallait au moins ramener au village un membre du groupe, pour en apprendre plus et surtout pour savoir qui les avait envoyé. Tout un tas de questions qu'ils n'avaient pas le temps de traiter à l'heure actuelle, maintenant que devaient-ils faire de lui ?

«  Au sortir de la foret il y à une petite ville civile ...de ce que je peux vous dire c'est pas demain la veille que celui là va se remettre sur pied ...on peu le laisser à la maison d'arrêt du coin ? Je peux peut-être achever son foie pour le tenir un peu mieux, le temps qu'il le soignent , on aura le temps de terminer la mission ...
▬ Je ne voudrais surtout pas te froisser, Shirayuki mais tu ne pense pas que tes solutions sont un peux extrêmes ?
Si tu as une autre idée, Inuzuka surtout ne te prive pas!
▬ J'aime assez la première. Il est incapable d'utiliser la moindre technique. Laissons-le à la maison d'arrêt et récupérons-le au retour. »

Elle avait pincé les lèvres d'un air agacé mais n'avait rien ajouté de plus, peu désireuse de faire traîner la situation. Moins de temps elle passait en mission, mieux elle se portait.

   
→→→○←←←
                                                             [R A P P O R T D I N C I D E N T EN MISSION]

                                                                                                                                                   

N°15586.

Objet : Intercepter colis dérobé par brigands sur la route du pays du vent et escorte du colis.


Après avoir pris le temps de localiser les coupable notre équipe à mis au point rapidement un plan pour encercler les voleurs. La récupération de l'objet de la mission s'est passée dans les meilleurs condition et à part des pertes matérielles et des blessures mineures ( Plaie au flanc, brûlure latérale, luxation du coude gauche et de l'épaule gauche) la première partie de la mission s'est déroulée au mieux.

Nous avons fait un prisonnier comme la coutume le veux avec l'intention de le ramener au village pour le confier aux autorités et l'interroger sur le commanditaire du vol.  Au cours de son transfert temporaire à la maison d'arrêt de la ville de O.  a la frontière avec le Pays des Rivières, nous avons seulement pus apprendre deux choses :

1 – Un certain Maître S. à commandité le vol et à regroupé l'équipe de six hommes que nous avons intercepté. Aucun d'entre eux ne se connaissait avant. Ils firent la rencontre de Monsieur S.  dans une taverne du Pays de l'Herbe.  Il avait une grande connaissance de l'organisation du Convois. Ils n'ont jamais vu le visage de Monsieur S. bien que celui-ci conversa de longues heures avec eux. Monsieur S. ne passait pas l'ordre pour lui-même mais à dit agir au nom d'un client à lui.

2 – Le client de Monsieur S. a utilisé un autre intermédiaire au Pays de la Pluie pour récupérer l' Objet. Ils avaient rendez-vous dans une auberge du village de M.  à 150 kilomètre a l'Est d'Amegakure no satô. Ils n'ont jamais rencontré cette personne et devaient utiliser un ruban de couleur (nous l’avons ramassé sur lui en suite) pour signifier qu'ils étaient les coursiers attendus.

Ils ne semblaient pas savoir exactement ce qu'ils transportaient et ne savaient pas non plus dans quel but cela allait être utilisé. Le Rendez-vous devait avoir lieux en début de la semaine prochaine.

L'incident en lui même s'est produit après que nous ayons acheminé l'Objet là où il devait être emmené et que nous ayons retrouvé la ville de O. pour récupérer l'otage.

Au début du [jour 4] de la Mission, le prisonnier allait bien mieux que nous ne l'avions envisagé et la recouverte de ses capacités physique furent en grande partie dues aux bons soins de l'Hospice local qui tenait à cœur de traîner humainement les prisonnier de la maison d'arrêt de O.  Assuré de son incapacité à fuir nous avons fait montre de moins de vigilance mais il à fini par réussir une unique technique Kâton qui causa la brûlure Latérale pour laquelle  JIROMARU de l'équipe 4  est actuellement traitée.  Sa tentative de fuite engendra une réponse brutale et rapide dans la légitimité de l'instant.

J'ai frappé l'otage en plein cœur et abattu la cible.
Nous avons fait disparaître le corps dans la foret et sommes rentrés pour faire soigner les blessures que nous avions accumulées pendant les 4 jours de la mission.

Avec les indications recueillies auprès de l'Otage tué, l'équipe assignée à la Mission 15586 aimerai avoir l'autorisation de poursuivre cette dernier et de se rendre au pays de la Pluie pour rencontrer l'intermédiaire qui devait récupérer le colis.



Redacteur : Hyûga Shirayuki.

|°|Jônin de Konoha|°|
|°|Jônin de Konoha|°|
avatar
pic-profil
Messages :
9
Date d'inscription :
28/06/2017

Fiche Ninja
Niveau/Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Ryos: 800
Points d'éxpériences:
0/1000  (0/1000)

Dim 30 Juil - 16:55
Hey !  je me permet un double poste pour dire que cette fiche est normalement terminée !
j'ai été forcée de poster séparément le Test RP en raison de sa taille il ne pouvait pas être compris dans le même post que le reste de la fiche !

>> Je voulais aussi savoir si tu voulais que je change de le surnom donné à Shirayuki ? je n'avais pas lu ton histoire et je n'avais pas idée que c'était le prénom de l'épouse du kage ><
Voilà voilà !
je suis disponible s'il faut modifier ce point ou reprendre le test RP !
|°|Sandaime Hokage|°|
|°|Sandaime Hokage|°|
avatar
pic-profil
Messages :
18
Date d'inscription :
02/06/2017

Fiche Ninja
Niveau/Chakra:
1500/1500  (1500/1500)
Ryos: 800
Points d'éxpériences:
0/1500  (0/1500)

Jeu 3 Aoû - 14:58
Bonjour Shirayuki ! Smile

Je commence d'abord par t'informer que ton surnom ne me gêne pas le moins du monde et je le trouve intéressant, certainement à approfondir inRP ! Aussi je te demanderais d'éditer avec le nouveau modèle de fiche au possible, par soucis de conformité Smile

Passons maintenant à ton test-rp.


    Dans l'ensemble, c'est une mission rondement menée malgré les quelques accrocs que Shira' aura rencontré autant de la part des adversaires, un peu vite expédiés à mon sens mais qui renforce l'idée de force qu'on a d'une kunoichi de sa trempe, que de la part de tes alliés pas commodes !

    J'affectionne encore le caractère du personnage fidèle à elle-même, mêlant nonchalance et désinvolture à une volonté solide et une répartie pétillante ! C'est ce que j'attendais de la jeune Hyuuga en la mettant aux prises avec du machisme rudimentaire; son caractère lui sera utile dans ce monde où la violence n'est plus réservée aux hommes. On est intrigué par ses propos d'ailleurs, on ressent chez elle le peu d'attachement qu'elle porte pour son titre de ninja même si elle se montre très douée dans le domaine. Mettre à pied une guerrière redoutable ? Tu peux toujours rêver, haha.
    La mise en page du test RP aérée et complète s'ajoute aux points positifs de ta prestation, c'était une bonne idée de structurer la mission en trois ou quatre parties (avant-propos, mission partie 1/mission partie 2, rapport de mission), c'est un bon moyen de s'étendre sur l'ensemble des journées passées en gardant un sens chronologique pour éviter que cela ne devienne brouillon. Tu as même prêté attention aux remarques concernant les guillemets de dialogue, bravo.
    Ton récit respecte les règles qu'impose l'écriture d'invention à savoir le respect du réalisme (la durée de mission et les blessures qu'on en retient forcément, même en étant trois Jonins) et du sujet de base (mission accomplie, équipiers inconnus dont un dédaigneux)
    Quelques remarques me viennent à l'esprit en lisant, comme le passage de la 3ème personne à la 1ère entre le RP mission et le rapport qui est une idée peu commune mais maîtrisée ici, la mention des spécificités de notre Konoha en donnant à Jiromaru l'argument de la belle-famille du Hokage pour justifier son mépris, ainsi que la volonté de Shirayuki de poursuivre la mission plus loin qu'il ne lui ait été demandé (une implication qui je trouve, qu'elle soit inRP ou HRP, promet d'être intéressante à développer).


    Cependant des fautes traînent ici et là tout au long du RP, bien qu'elles ne ralentissent qu'occasionnellement la lecture, je tiens à répertorier quelques unes ici pour mettre en évidence que la nature superficielle de ces erreurs les rendent facile à repérer et corriger :

    Je trouve quelques fautes d'inattention et/ou d'accord telles que :
    " Ou se trouvaient les limites de son champs de vision "
    " (...) ils l'avaient rejointe toute les deux sur la branche ou elle se trouvait "
    " (...) il fraudais agir vite "
    " (...) on peu le laisser à la maison d'arrêt du coin ? "
    " (...) le temps qu'il le soignent "
    " (...) l'Hospice local qui tenait à cœur de traîner humainement les prisonnier de la maison d'arrêt de O. " (même si c'est marrant de traîner des prisonniers !)
    " (...) il à fini par réussir une unique technique Kâton qui causa la brûlure Latérale pour laquelle JIROMARU de l'équipe 4 est actuellement traitée. "

    "« Kunoichi » n'étais pas un métier respectable. "
    "sur la carte que Toranosuke avait sorti" (le participe passé avec AVOIR s'accorde ici avec "carte", puisqu'il s'agit du COD associé au verbe sortir et est placé avant l'auxiliaire)
    "(...) parce qu'il est plus compliquer de composer avec"


    Somme toute, le style reste agréable à lire et j'ai été captivé le plus clair du temps, surtout grâce à la façon dont tu fais vivre les personnages dans les moments de tension. J'admet même avoir eu l'envie de cogner Jiromaru pour son attitude - et pourtant, je m'y attendais - et avoir lâché un "bien fait !" en apprenant qu'il s'en est sorti avec une brûlure. C'est avec plaisir que je valide ton test rp et par la même occasion ta fiche, content de te compter en tant que Jônin rang A niveau 11 de Konoha ! Je t'invite à rejoindre le rp et à commencer ta fiche technique en n'oubliant pas que les techniques de base sont déjà acquises à ton niveau.

    A bientôt et au plaisir de te croiser sur le forum !

pic-profil

Contenu sponsorisé

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
« Rira bien qui rira le dernier » | Logan & Caitlyn
DE GABRIEL BIEN AIME A MARC BAZIN LES PRIMAIRES SANG UN CONSEIL ELECTORAL !e
Réfléchie bien !
Dernier bilan de choléra:14,642 cas et 917 décès
Faut bien trouver une occupation... [ PV : Patte d'Hiver ]